Le Moustache Café (Paris)

Ma visite date de juillet dernier.
Hum hum…
Mieux vaut tard que jamais pour vous en parler non ?

Donc, si vous êtes comme moi,  un(e) ailurophile convaincu(e), ce café est pour vous !

Quelques félins sont chez eux à demeure, mais la majorité sont à adopter via diverses associations.
C’est LA BELLE CAUSE au-delà du concept désormais bien connu en France des « bars à chats ».

Les deux jeunes femmes aux commandes (des soeurs) vous accueillent sympathiquement et vous proposent une carte gourmande (petite restauration).

On s’y sent vraiment bien.

C’est un endroit lumineux, chatleureux comme je les aime et terriblement bien pensé pour le bien-être des matous et des humains (ils ont une mezzanine dédiée où eux seuls peuvent aller : espace repos, litières…).

Chatpprouvé donc, et chatpeau bas Mesdames !

J’y retournerai avec beaucoup de plaisir même si j’ai deux poilus exceptionnels à la maison.

Le Moustache Café
10 Rue Raymond Aron
75013 Paris

06 70 57 85 91

Comment rafraîchir vos poilus en période de canicule ?

En cas de forte canicule, que nous connaissons actuellement en France, pensez à vos poilus !
Eux aussi ont besoin d’aide pour la supporter…

Il existe de nombreuses solutions en-dehors du b.a.-ba (fenêtres closes pour ne pas laisser entrer la chaleur, volets fermés aux 3/4, nourriture plus humide…).
Voici celles que j’ai retenues :

  • investissez si ce n’est pas déjà fait dans une fontaine à eau. Cet objet incite le chat à boire, ce qui est très bien ! Et ce que ce soit la canicule ou pas (bon pour éviter les problèmes au niveau des reins à terme)
  • gant mouillé à passer sur eux plusieurs fois par jour
  • glaçon dans leur(s) bol d’eau et/ou fontaine (mais pas trop sinon courante assurée !). Multipliez les points d’eau pour les inciter à boire.
  • serviettes humidifiées à plusieurs endroits de la maison (vaporisez un peu d’herbe à chat pour l’inviter à y aller) ou devant un ventilateur (ne pas le laisser allumé en dehors de votre présence par sécurité !)

Autres possibilités :

  • laissez couler un filet d’eau fraîche si vous avez une baignoire (pas très écolo cependant…)
  • prendre une bassine. Remplissez-la d’eau et mettez un jouet dedans. Pourquoi un jouet ? Cela incitera votre félin à tremper la patte et donc à se rafraîchir par ce biais.
  • « glaçon nourriture » (enrichissement pour les félins que j’ai découvert en regardant « Une saison au zoo »). Non encore testé de mon côté.
  • coussin rafraîchissant spécial pour chats ou une poche anti-douleur à placer au froid : non encore testé pour ma part non plus. Je redoute le côté gel à l’intérieur (un chat peut le percer et l’ingérer) mais il en existe sans produit. A voir…

Si vous voyagez avec eux : n’oubliez pas le brumisateur (bien que cela puisse les stresser) ou un gant à mouiller lors d’un arrêt. Ne les laissez surtout pas dans votre voiture fermée sans aération !

Le moyen de contrôle sont les coussinets. C’est par eux que le chat transpire le plus.

En cas de coup de chaleur, direction votre vétérinaire : c’est le seul qui pourra intervenir dans les règles de l’art et sans danger pour eux.

NDLR. Cette brève a été contrôlée par Isabelle Pasquet (Vetinparis), LA vétérinaire adorée de Sacré Jayavarman et Coon Nabuchodonosor (et de leurs humains) !
Un grand merci renouvelé à elle.

« Peines de coeur d’une chatte anglaise » de Balzac…

31 juillet : sur le fil du rasoir… (1/2)

Premier choix du mois de juillet (qui s’achève ce soir) du Reading Classics Challenge 2018 : Balzac !

Ces cinq nouvelles m’ont tendues les bras, ne serait-ce qu’à cause du titre…

Bien qu’inégal sur le fond en terme d’intérêt à proprement parler, j’ai tout de même passé un bon moment de lecture.

La première chose qui m’a interpelée ?
Les titres… très évocateurs!
Jugez-en par vous même :

  1. « Peines de coeur d’une chatte anglaise » qui a donné son nom au recueil.
  2. « Guide-âne à l’usage des animaux qui veulent parvenir aux honneurs ».
  3. « Voyage d’un moineau à Paris, à la recherche du meilleur gouvernement ! ».
  4. « Voyage d’un lion d’Afrique à Paris et ce qui s’ensuivit ».
  5. « Les amours de deux bêtes offerts en exemple aux gens d’esprit ».

Je vous conseille vivement au passage de lire les notices avant les textes.
Ils mettent très bien en perspective ce qu’a souhaité l’écrivain et expliquent le contexte.

Au final, c’est une étude zoologique doublée bien évidemment d’une formidable satire sociale ET humaine, d’une modernité folle !

A (re)découvrir comme il se doit donc…
Personnellement je suis ravie de l’avoir lu. J’étais passée complètement à côté jusqu’ici.

A noter les beaux dessins à l’ancienne de Grandville.

Note de l’éditeur (GF Flammarion) :

« En 1840, l’éditeur Hetzel eut l’idée d’un grand livre collectif illustré par le célèbre caricaturiste Grandville : Scènes de la vie privée et publique des animaux. À cette occasion, plusieurs écrivains de renom, parmi lesquels Charles Nodier, Alfred de Musset et George Sand, entreprirent de donner la parole aux bêtes, pour dévoiler des travers tout humains. Balzac, dans ce projet, s’imposa comme le collaborateur le plus fécond : il écrivit, en marge de La Comédie humaine, cinq nouvelles pleines d’humour et d’esprit, réunies dans le présent volume. Le premier de ces récits, Peines de cœur d’une chatte anglaise, relate les amours interdites d’une aristocratique féline et d’un matou sans le sou : on dit que, sous ce masque, Balzac aurait mis en scène sa liaison secrète avec la comtesse Guidoboni-Visconti… »

Arthémiss devient Charthémiss !

Depuis la création de mon blog j’ai pu (malheureusement) maintes fois constater que l’on m’avait chipé, piqué, « volé » l’appellation.
Ce qui a eu le don de m’agacer (légèrement beaucoup) vous en conviendrez et comprendrez (aisément) !

Alors, au lieu de continuer de m’énerver (mauvais pour les rides) et/ou de tout envoyer valser (c’eût été dommage non ?) et après avoir constaté que ce nouveau nom était à ce jour unique (COPYCATS, PASSEZ VOTRE CHEMIN et faites preuve d’originalité pour une fois s’il vous plaît !) le blog vient de connaître un p’tit rafraîchissement dans les règles de l’art.

Il était devenu franchement évident de donner à nos poilus la place qu’ils méritaient depuis un moment.
Du coup, Charthémiss débarque ! 

L’univers et les sujets abordés n’ont pas changé mais Mon Brun ainsi que des avis amicaux éclairés m’ont fait prendre conscience que quelques modifications s’imposaient.
Ils ont réussi à me convaincre. Oui oui oui. Comme quoi tout arrive…

Les catégories sont mieux organisées, plus lisibles et les tags toujours présents mais plus cohérents également.

L’illustration a eu elle aussi sa cure de jouvence.
Je l’ai retravaillée en intégrant un peu plus de détails et surtout des couleurs mais sans enlever ma patte qui est celle de l’inachevé…
Pour celles et ceux qui veulent s’amuser en jouant, trouvez donc les différences et faites-m’en part ! Y’aura p’t’être une surprise en retour pour qui aura relevé le défi avec brio…

Enfin, l’habillage a subi un léger lifting assez subtil.

Bref, c’est toujours mon univers.
Ce n’est pas une révolution mais j’espère que tout ceci vous plaira autant qu’à moi au final.

A tous ceux qui avaient référencé Arthémiss ( ), n’oubliez pas de faire pointer vos liens sur charthemiss.com ( et ma reconnaissance éternelle).

Côté échanges, Charthémiss est présent sur les réseaux sociaux. Mis à part ici, vous me croiserez plus souvent sur Instagram.
J’avoue que face de bouc me gonfle de plus en plus et twitter n’arrive toujours pas à me séduire mais je suis également présente sur ces deux réseaux.

Merci à tous pour votre fidélité, bien le meow aux nouveaux de plus en plus nombreux au fil du temps et @ très bientôt pour la suite de l’aventure !

Céline (Sacré Jayavarman & Coon Nabuchodonosor)

Si vous voulez rire (un peu), voici ce à quoi vous n’allez pas échapper (Mon Brun  était très en forme en voiture lorsque nous avons évoqué la nouvelle appellation du blog) : 

Charthémiss débarque !
Déterrez la H de guerre…

C.H.Arthémiss
Le centre hospitalier décalé fait sa rentrée !

arthemiss.com devient arthemiss.ch comme la Suisse ?
Non, comme mes initiales. CH ç’eût été idéal dans la dilution de l’information.
Au final j’ai mis Ch devant.

Le CENTRE HOSPITALIER Arthémiss vous accueille 24h/24 7j/7.
Direction internet, prendre le 2e tuyau à gauche.
PS. Les chats sont maintenant admis !

Arthémiss manquait de Chabadabada.
Pour les badabadas, si vous pouviez vous débrouiller tous seuls…

Charivari.
Qui vivra verra.
Charthémiss vaincra !

Chat foin.
Pourquoi pas Âne croquettes aussi ?!

Every chat la la la…

Chatllucinant !
Charthémiss.
Vous reprendrez bien un peu de ces champignons challucinogènes ?

Réordonnons le désordre :
Jamais sans un livre, un thé, mes carnets/crayons/pinceaux, et Mon Brun, mon chatbite et pourquoi pas mon couteau !

C’est la fête du chat !
Vous imaginez si on avait choisit slip ?

Chatpeau poin-tu, turlututu.
Chatpeau point Arts, quel bazar.
Chatpeau point thé, zéro pointé (elles sont riches mes rimes).
Chatpeau point miss, planquez vos vibrisses !

Chastethé.
Rien à ajouter.

T’habites chez tes chats ?
Ca veut dire que t’es chatcsée ?

Chateau d’eau.
Pique nique douille.
C’est toi l’andouille !

Ohé ohé chatpitaine abandonné.

(…)