« Sommeil blanc » d’Emelie Schepp…

Le 23 mars 2017 je vous parlais de son premier thriller « Marquée à vie » que j’avais beaucoup aimé.

J’attendais le deuxième avec impatience.
Peut-être un peu trop…

J’ai été effectivement quelque peu déçue par ce nouvel opus en terme d’enquête qui ne m’a pas autant tenue en haleine que la première et en terme de personnage, à savoir la procureure Jana Berzelius dont le mystère sur sa personnalité ne s’épaissit pas forcément.

J’espère que le troisième (que j’attends tout de même) ne manquera pas d’intérêt…

Note de l’éditeur (Harper Collins) :

« Une deuxième enquête de Jana Berzelius.

Quand une jeune Thaïlandaise utilisée pour faire passer de la drogue est retrouvée morte des suites d’une overdose, tous les indices tendent à prouver qu’un certain « Danilo » est lié à l’affaire. Un ennemi personnel que Jana Berzelius a bien l’intention de faire disparaitre. Ancien frère d’armes, il en sait trop sur son enfance sordide. En parallèle, l’équipe de Jana se concentre sur la recherche d’un magnat de la drogue qu’on dit d’une intelligence hors du commun. Tout en brûlant de connaitre son identité, Berzelius doit aussi veiller à ce que Danilo ne dévoile pas… la sienne. »

Le Gers, ce doux parfum de mon enfance…

C’était la semaine dernière…

P’tit coin de paradis (en France) depuis ma plus tendre enfance, je l’ai toujours connu.
Selon les âges, les années et les disponibilités, avec plus ou moins d’assiduité.

Le Gers ce sont les vignes, les jolies balades, les lézards sur les murs, les chauve-souris derrière les volets, le marché de Vic-Fezensac, le foie gras (pas bien oui je sais mais j’avoue avoir du mal à m’en passer), les merveilles, les tuiles aux amandes, la croustade, le fromageon, le BBQ de mon Papou, les bons plats de ma Maman, l’Armagnac, les réveils donnant sur la campagne, le silence, le lieu préféré de nos poilus pour leurs vacances et j’en passe…
Sans oublier la librairie Martin-Delbert, L’Amandine ou Le Patio (lorsqu’il est ouvert) et la gare à Agen (étant donné que je ne conduis pas) même si dans ce cas nous sommes dans le Lot-et-Garonne.

Je ne sais pas encore combien de temps cela va durer, mais c’est toujours un bonheur d’y aller !

Retrouvailles & bol d’air gersois…

Il y a presque un mois désormais (oui déjà et ouiiiiiiii, je sais, je suis complètement à la bourre encore une fois ! Je ne veux même pas parler du retard abyssal de mes brèves littéraires… ), je retrouvais nos chers poilus en vacances dans le Gers deux jours après notre retour d’Asie.

L’occasion pour moi de vous (re)dire que les chats sont vraiment mieux « chez eux » ou dans des endroits qu’ils connaissent et qu’ils apprécient vraiment pendant les vacances de leurs humains.
Au passage j’en profite aussi pour remercier une nouvelle fois mes parents, cat-sitters formidables mais ça je le savais…

Pas de « j’t’ai pas vue pendant trois semaines, j’te fais la gueule ».
Je ne sais pas si pour vous c’est pareil dans ce cas là mais pour ma part ils ont été comme d’habitude et comme si de rien n’était dès qu’ils m’ont revue.

Ce week-end en semaine (merci la grève SNCF ) court mais des plus agréables a été pour moi l’opportunité :

1/ de profiter de ma Maman et de mon Papou que je ne vois pas assez à mon goût…
A noter que le trajet Paris-Bordeaux ne dure plus que 2h maintenant. Il y aura certainement plus de descentes je pense du coup,  en tout cas dès que cela sera possible…

2/ de déjeuner à La Table des Cordeliers qui est toujours aussi bonne…

3/ d’admirer le jardin de mes parents qui est toujours aussi beau !

4/ de déguster les fraises succulentes du marché…

C’est toujours ça d’pris parce que je n’ai pas fait grand chose de plus (j’étais bien crevée par le jet lag).

J’avoue que je serais bien restée mais je ne pouvais malheureusement pas (boulot oblige).

Le retour en TGV s’est très bien déroulé.
Les poilus ont été sages comme des images dans leurs sacs de transport Ibiyaya et j’ai pu tester au passage la résistance des tablettes ! >^.^< >^.^<

A notre arrivée, nous étions attendus comme il se doit sur le quai par Mon Brun…

A très vite mon p’tit coin de Gascogne adoré !

« L’Ile des Esclaves » de Marivaux…

J’ai adoré retrouver une langue merveilleuse.
Cela faisait bien trop longtemps…

J’adore le théâtre, et ce depuis très longtemps, ayant baigné dedans très petite (Tante attachée de presse et Oncle comédien, metteur en scène et acteur). 

Cette pièce de théâtre que je n’avais jamais lue est certes très courte mais des plus percutantes et d’une modernité folle !

Ce Marivaux est une succulente mise en bouche qui mériterait a minima un dîner complet sur un sujet qui se prête à un plus long développement mais après tout, à nous de continuer la réflexion entamée… ;)

Belle lecture à tous !

Note de l’éditeur (Folio) :

Des naufragés jetés par la tempête dans l’île des Esclaves sont obligés, selon la loi de cette république, d’échanger leurs conditions : de maître, Iphicrate devient l’esclave de son esclave Arlequin, et Euphrosine, de maîtresse, devient l’esclave de son esclave Cléanthis. Mais cet échange ne fait que remplacer une oppression d’usage et de tradition par une oppression de rancune et de vengeance. Seule la transformation des cœurs peut rendre l’inégalité des rangs acceptable et juste en faisant reconnaître par tous l’égalité des âmes. Cette transformation est l’œuvre d’Arlequin, qui pardonne à son maître, lui rend son pouvoir, et dont la générosité est contagieuse. L’Île des Esclaves, comédie rapide et intense, où triomphe Arlequin, réunit, comme souvent chez Marivaux, la bouffonnerie et le sublime.