Concours pour fêter la première bougie de Miaou la revue !

Sacré Jayavarman et Coon Nabuchodonosor vous proposent de gagner Miaou la revue n°5 à l’occasion de sa première bougie ! 😻

Pour jouer :
1/ abonnez-vous à la page Miaou la revue sur Instagram et/ou facebook
2/ abonnez-vous à mon site et/ou à ma page Charthémiss sur Instagram et/ou facebook
3/ invitez deux ami(e)s en mettant un p’tit commentaire rigolo

Concours ouvert sur mon blog, Instagram et facebook.

Le partager en story sur les réseaux sociaux, c’est une chance de plus de gagner…

Tirage au sort ce dimanche par d’innocentes pattounes ! 🐾

Bonne chance à tous 🙏🏼

Miaou la revue n° 5 1 an

« Quitte à tuer, autant le faire dans l’ordre » de Virginie Lloyd…

Je suis depuis quelque temps Virginie Lloyd sur Instagram.

C’est le titre tout d’abord « Quitte à tuer autant le faire dans l’ordre » qui m’a intriguée.
Je l’ai tout simplement trouvé excellent !

Le truc, c’est qu’il était hors de question que j’achète le livre sur Amazon (beurk).
J’ai donc demandé à l’auteur si je pouvais lui acheter en direct.
48h plus tard (comme quoi parfois La Poste fonctionne bien), il m’attendait dans notre boîte aux lettres…

Je me suis plongée dedans hier et je l’ai lu d’un trait (il fait tellement froid dehors que j’hiberne en ce moment), sans jamais soupirer d’ennui à la lecture ni le refermer, ce qui est plutôt bon signe.

Eh oui, oui oui OUI : l’auto-édition offre parfois des p’tites pépites bien agréables !
A bons entendeurs… 

Ce roman complètement déjanté à l’écriture très contemporaine fait un bien de dingue !
Une bonne dose d’humour (noir), beaucoup d’émotions, de tendresse (sans jamais être gnan-gnan) et des thèmes profonds traités en filigrane (le bonheur, le deuil…).
Certes il y a quelques imperfections dues au fait de ne pas être passé entre des « mains professionnelles » mais soyons honnête cela ne gêne en rien la qualité de l’histoire et cela lui donne même un charme particulier.

J’ai fait confiance à mon nez, et j’ai bien fait.
Virginie Lloyd mérite une place dans le milieu littéraire. Dans un monde parallèle, elle pourrait être la fille naturelle d’Amélie Poulain et de Forrest Gump…

Alors si vous voulez vous faire du bien, n’hésitez pas un instant.
S’offrir son livre, en parler, c’est la soutenir et lui donner de la visibilité.

Belle lecture à tous !

Résumé de l’auteur :

« Lily Brooks est rédactrice de modes d’emploi. Elle mène une vie tranquille jusqu’au jour où, par hasard, elle découvre le développement personnel. Chouette ! Une notice du bonheur ! Pas vraiment. Entre crimes et bienveillance, Lily va devoir affronter les effets secondaires de sa nouvelle vie. »

Le Gers, ce doux parfum de mon enfance…

C’était la semaine dernière…

P’tit coin de paradis (en France) depuis ma plus tendre enfance, je l’ai toujours connu.
Selon les âges, les années et les disponibilités, avec plus ou moins d’assiduité.

Le Gers ce sont les vignes, les jolies balades, les lézards sur les murs, les chauve-souris derrière les volets, le marché de Vic-Fezensac, le foie gras (pas bien oui je sais mais j’avoue avoir du mal à m’en passer), les merveilles, les tuiles aux amandes, la croustade, le fromageon, le BBQ de mon Papou, les bons plats de ma Maman, l’Armagnac, les réveils donnant sur la campagne, le silence, le lieu préféré de nos poilus pour leurs vacances et j’en passe…
Sans oublier la librairie Martin-Delbert, L’Amandine ou Le Patio (lorsqu’il est ouvert) et la gare à Agen (étant donné que je ne conduis pas) même si dans ce cas nous sommes dans le Lot-et-Garonne.

Je ne sais pas encore combien de temps cela va durer, mais c’est toujours un bonheur d’y aller !

Miaou (la revue) 2 !

Ce matin, j’étais conviée au petit déjeuner Presse de la revue Miaou organisé pour le lancement du n° 2 qui paraitra le 6 juin prochain.
Rappelez-vous, je vous ai parlé du n° 1 il y a peu ( « Miaou (la revue) » ).

Non loin du Trocadéro, la nouvelle couverture dévoilée et affichée au numéro de la rue du rendez-vous, une grille entrouverte, des p’tits chevalets avec de belles photos, un accueil souriant dès la porte passée, des gourmandises dans le jardin du sublime hôtel particulier qui nous recevait…
Une chose est sûre : les invités étaient chaTleureusement attendus !

Pendant un peu plus de deux heures, mes vibrisses ont frisé de plaisir !
J’ai pu converser avec la plupart des personnes qui composent les équipes avenantes, humaines et bienveillantes qui ronronnent autour du magazine, Direction comprise.

Je me souviens que j’étais dans le Gers quand un certain Chevalier Libraire m’en a parlé. 
« Céline, c’est pour toi ça ! ».
Je la voulais, tout de suite, sans attendre. 
J’ai sauté dans la voiture et Mon Brun m’a emmenée dans la première toute petite ville non loin de chez mes parents. 
Une maison de la presse. Une seule. Elle a le mérite d’exister mais aura-t’elle ce type de revue ? (je pensais vraiment devoir attendre notre retour à Paris pour pouvoir me plonger dedans)
La grâce de l’espoir a fait qu’elle en avait, un seul mais elle en avait. Il était pour moi.
J’ai pu raconter cette anecdote aux personnes concernées mais encore BRAVO à celles et ceux qui s’occupent de la Distribution et qui se démènent pour rendre heureuses des personnes comme moi, où qu’elles se trouvent !

C’est vraiment une jolie aventure féline qui a commencé le 28 mars dernier et je souhaite sincèrement une longue vie à cette revue au contenu de qualité qui traite du chat, source inépuisable de sujets les plus variés (culture, voyages, reportages, conseils, enquêtes, p’tits cadeaux et j’en passe), dans tous ses états.
Qui plus est, c’est vraiment un bel objet que l’on garde dans sa bibliothèque et dont la lecture se laisse infuser (vous avez trois mois entre chaque numéro).

Alors filez chez votre libraire, à votre kiosque ou abonnez-vous !
Il faut soutenir ce type de concept « couillu » qui est né sur un coup de tête lors d’une pause café et qui a fédéré toute une bande de passionnés qui oeuvrent pour nous faire du bien.

(mrou mrou)

Vous souhaitez connaître son contenu ?
Ne comptez pas sur Coon Nabuchodonosor pour spoiler le n° 2. Ni sur moi. Ce n’est pas mon genre. Vous savez très bien que je ne le ferai pas pour ceux qui me suivent.
Offrez-vous le, et offrez-le aussi : le bien-être, ça se partage !