Le Moustache Café (Paris)

Ma visite date de juillet dernier.
Hum hum…
Mieux vaut tard que jamais pour vous en parler non ?

Donc, si vous êtes comme moi,  un(e) ailurophile convaincu(e), ce café est pour vous !

Quelques félins sont chez eux à demeure, mais la majorité sont à adopter via diverses associations.
C’est LA BELLE CAUSE au-delà du concept désormais bien connu en France des « bars à chats ».

Les deux jeunes femmes aux commandes (des soeurs) vous accueillent sympathiquement et vous proposent une carte gourmande (petite restauration).

On s’y sent vraiment bien.

C’est un endroit lumineux, chatleureux comme je les aime et terriblement bien pensé pour le bien-être des matous et des humains (ils ont une mezzanine dédiée où eux seuls peuvent aller : espace repos, litières…).

Chatpprouvé donc, et chatpeau bas Mesdames !

J’y retournerai avec beaucoup de plaisir même si j’ai deux poilus exceptionnels à la maison.

Le Moustache Café
10 Rue Raymond Aron
75013 Paris

06 70 57 85 91

Miaou (la revue) 2 !

Ce matin, j’étais conviée au petit déjeuner Presse de la revue Miaou organisé pour le lancement du n° 2 qui paraitra le 6 juin prochain.
Rappelez-vous, je vous ai parlé du n° 1 il y a peu ( « Miaou (la revue) » ).

Non loin du Trocadéro, la nouvelle couverture dévoilée et affichée au numéro de la rue du rendez-vous, une grille entrouverte, des p’tits chevalets avec de belles photos, un accueil souriant dès la porte passée, des gourmandises dans le jardin du sublime hôtel particulier qui nous recevait…
Une chose est sûre : les invités étaient chaTleureusement attendus !

Pendant un peu plus de deux heures, mes vibrisses ont frisé de plaisir !
J’ai pu converser avec la plupart des personnes qui composent les équipes avenantes, humaines et bienveillantes qui ronronnent autour du magazine, Direction comprise.

Je me souviens que j’étais dans le Gers quand un certain Chevalier Libraire m’en a parlé. 
« Céline, c’est pour toi ça ! ».
Je la voulais, tout de suite, sans attendre. 
J’ai sauté dans la voiture et Mon Brun m’a emmenée dans la première toute petite ville non loin de chez mes parents. 
Une maison de la presse. Une seule. Elle a le mérite d’exister mais aura-t’elle ce type de revue ? (je pensais vraiment devoir attendre notre retour à Paris pour pouvoir me plonger dedans)
La grâce de l’espoir a fait qu’elle en avait, un seul mais elle en avait. Il était pour moi.
J’ai pu raconter cette anecdote aux personnes concernées mais encore BRAVO à celles et ceux qui s’occupent de la Distribution et qui se démènent pour rendre heureuses des personnes comme moi, où qu’elles se trouvent !

C’est vraiment une jolie aventure féline qui a commencé le 28 mars dernier et je souhaite sincèrement une longue vie à cette revue au contenu de qualité qui traite du chat, source inépuisable de sujets les plus variés (culture, voyages, reportages, conseils, enquêtes, p’tits cadeaux et j’en passe), dans tous ses états.
Qui plus est, c’est vraiment un bel objet que l’on garde dans sa bibliothèque et dont la lecture se laisse infuser (vous avez trois mois entre chaque numéro).

Alors filez chez votre libraire, à votre kiosque ou abonnez-vous !
Il faut soutenir ce type de concept « couillu » qui est né sur un coup de tête lors d’une pause café et qui a fédéré toute une bande de passionnés qui oeuvrent pour nous faire du bien.

(mrou mrou)

Vous souhaitez connaître son contenu ?
Ne comptez pas sur Coon Nabuchodonosor pour spoiler le n° 2. Ni sur moi. Ce n’est pas mon genre. Vous savez très bien que je ne le ferai pas pour ceux qui me suivent.
Offrez-vous le, et offrez-le aussi : le bien-être, ça se partage !

Bangkok (17 avril 2018)

Après les cinq piqures de moustique hier, deux de plus à 4h50 du mat !
Je n’ai pas réussi à à trouver le coupable pour lui faire sa fête (si ce n’est dans mon carnet de voyage)…

Aujourd’hui est une JOURNEE SPECIALE !
Entre de belles averses et de gros coups de tonnerre nous sommes allés fêter le premier anniversaire de Nabuchodonosor au Caturday Cat Café !

La journée s’est achevée avec le traditionnel Management Cocktail (mardi oblige) dans le Pavillon des Ecrivains avant de déguster un délicieux Tom Yam Kong puis de sombrer dans les bras de Morphée…

Sacrée p’tite goutte de lait !

Depuis bientôt quatre ans j’appelais ça sa « barbichette » blanche…

Mais les « pros » du groupe « Sacré de Birmanie » sur face de bouc facebook m’ont appris que ce charme fou qui procure une si jolie différence se nomme une « goutte de lait » !

Trognon non ?

Je suis allée vérifier là où il faut quand même hein et c’est vraiment vrai. 

Voilà.
Billet sans aucun doute inutile (quoique) et qui me fait sourire mais qui est (à mes yeux) plus intéressant que les soit disant « affaires » du moment dont se délectent les pseudos journaux à caractère informatif (testament de Johnny qui provoque des réactions idiotes et immondes sur les réseaux, Wauquiez qui ne mérite pas une telle attention et autres).