« La libraire de la Place aux Herbes » d’Eric de Kermel…

Sans aucune prétention et n’ayant pas à rougir de ses réelles qualités intrinsèques, ce page-turner comblera tous les amoureux des livres et des p’tits bonheurs qui vont avec. 

Arrivé à point nommé entre mes mains, j’ai très vite apprécié les différents personnages très éclectiques croisés et au fur et à mesure des pages j’ai eu autant envie de relire certains livres évoqués que de découvrir d’autres mentionnés. 

Véritable ode à la lecture, aux libraires, à la vie, je l’ai refermé le coeur gonflé de beaux projets, la bouche en coeur et des étoiles plein les yeux.

Belle lecture à tous ! 

 

©Céline Huet-Amchin

Quelque part entre Paris et Rennes le 12 septembre dernier… 

Note de l’éditeur (J’ai Lu) : 

« Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es.
Quand les livres inspirent et aident à mieux vivre…

La librairie de la place aux Herbes à Uzès est à vendre ! Nathalie saisit l’occasion de changer de vie pour réaliser son rêve. Devenue passeuse de livres, elle se fait tour à tour confidente, guide, médiatrice… De Cloé, la jeune fille qui prend son envol, à Bastien, parti à la recherche de son père, en passant par Tarik, le soldat rescapé que la guerre a meurtri, et tant d’autres encore, tous vont trouver des réponses à leurs questions.
Laissez-vous emporter par ce voyage initiatique au pays des livres… »

« Le libraire de Wigtown » de Shaun Bythell…

J’ai lu ce roman en août 2018 et je ne vous en parle que maintenant…
Mieux vaut tard que jamais !

Journal de bord d’un libraire d’une bourgade du Sud-Ouest de l’Ecosse , ces lignes sont une lecture jubilatoire où les pépites des clients vous feront rire aux éclats (si vous appréciez comme il se doit l’humour anglais of course!).  

La vie des libraires est très bien décrite ainsi que les coulisses, l’envers du décor (non non non, ces derniers ne passent pas leurs journées à lire contrairement à ce que peuvent penser des générations de dévoreurs d’encre fraîche ou vieillie).

L’écrivain nous convie également à réfléchir sur ce que sont les vrais lecteurs, les best-sellers, le succès et j’en passe. 

Les pages de ce premier roman fleurent bon l’atmosphère so british que j’aime tant, la passion du papier, les mots… et nous offrent de bons conseils littéraires au passage. 

Vous passerez un bon moment. 

Belle lecture à tous !

 

©Céline Huet-Amchin

« Les vrais lecteurs sont rares, même si une multitude de gens
se considèrent comme tels. »

« A mesure que le succès et la renommée d’un auteur s’accroissent,
le tirage de ses ouvrages augmentent également. »

« Les recueils de poésie sont autant de possibles qui, un jour peut-être,
seront déterrés et soigneusement époussetés
par des paléontologues de la Littérature »

Note de l’éditeur (Autrement) : 

« Bienvenue à Wigtown, charmante petite bourgade du sud-ouest de l’Écosse. Wigtown, son pub, son église… et sa librairie – la plus grande librairie de livres d’occasion du pays. De la bible reliée du XVIe siècle au dernier volume d’Harry Potter, on trouve tout sur les kilomètres d’étagères de ce paradis des amoureux des livres. Enfin, paradis, il faut le dire vite…

Avec un humour tout britannique, Shaun Bythell, bibliophile, misanthrope et propriétaire des lieux, nous invite à découvrir les tribulations de sa vie de libraire. On y croise des clients excentriques, voire franchement désagréables, Nicky, employée fantasque qui n’en fait qu’à sa tête, mais aussi M. Deacon, délicieux octogénaire qui se refuse à commander ses livres sur Amazon.

Entre 84, Charing Cross Road d’Helene Hanff et Quand j’étais libraire de George Orwell, Le Libraire de Wigtown invite le lecteur à découvrir l’envers du décor : si l’amour de la littérature est primordial pour exercer le métier de libraire, on y apprend qu’il faut aussi un dos en béton et une patience de saint! »

« Rendez-vous avec le crime » de Julia Chapman…

C’est La Thé Box qui m’a offert ce premier opus lors d’un Tea Time so british il y a plusieurs mois… 

Ma PAL (pile à lire pour celles et ceux qui ne comprendraient pas : y-en-a-t-il encore really?!) étant devenue une bibliothèque à part entière, il était temps d’en extraire un et de me plonger enfin dans celui-ci en particulier, d’autant plus après que Martine alias Plaisirs à cultiver m’ait parlé du « Mois anglais » qui s’achève le 30 juin prochain (je m’y prendrai à l’avance en 2020, promis !). 

Ce livre fut un p’tit délice accompagné de tasses d’un excellent Earl Grey !

Classé dans les « Cosy Mysteries » (catégorie que je valide même si je déteste les étiquettes dans l’absolu mais celles-ci sont nécessaires pour s’y retrouver sur un blog), vous vous délecterez comme il se doit de l’atmosphère campagnarde anglaise du Yorkshire et des personnages auxquels on s’attache rapidement. 
L’intrigue est simple mais vous fera passer quoi qu’il en soit un excellent moment. 

Je me suis offert le deuxième tome des « enquêtes de Samson et Delilah » lors de mon passage à Saint Maur en Poche samedi. 
Julia Chapman avec qui j’ai pu discuter est, ce qui ne gâche rien, absolument adorable. 

Belle lecture à tous ! 

 

Note de l’éditeur (La Bête Noire) : 

« Quand Samson O’Brien débarque sur sa moto rouge à Bruncliffe, dans le Yorkshire, pour y ouvrir son agence de détective privé, la plupart des habitants voient son arrivée d’un très mauvais oeil. De son côté, Delilah Metcalfe, génie de l’informatique au caractère bien trempé, tente de sauver de la faillite son site de rencontres amoureuses. Pour cela, elle décide de louer le rez-de-chaussée de ses locaux. Quelle n’est pas sa surprise quand son nouveau locataire se révèle être Samson – et qu’elle découvre que son entreprise porte les mêmes initiales que la sienne !
Les choses prennent un tour inattendu lorsque Samson met au jour une série de morts suspectes dont la piste le mène tout droit… à l’agence de rencontres de Delilah ! »

« Le quartier des petits secrets » de Sophie Horvath…

« Les mauvaises herbes aussi sont des fleurs,
quand on apprend à les connaître. »
(Winnie l’Ourson)

Je vous avais parlé de Sophie Horvath après la lecture de son livre auto-édité « A l’ombre du grand marronnier ». 

Avec ce premier roman paru aux Editions Flammarion, « Le quartier des petits secrets » affirme son talent de conteuse.

Une galerie de portraits irrésistibles : une fleuriste qui aurait dû embrasser la magistrature, une vieille dame qui prend la boutique de fleurs pour son jardin, un aide soignant surnommé « Monsieur Propre », une patronne de café « qui virevolte entre les tables du Marronnier’ (joli clin d’oeil au passage) et son fils, un assureur,  une « inspectrice » avec un parapluie, un libraire mystérieux, un chat qui pue… 

C’est un livre très bien construit, joliment écrit et les personnages se révèlent dès les toutes premières pages terriblement attachants.  

Commencé dans un train, je l’ai terminé sur notre canapé accompagnée d’un bon Earl Grey et de nos deux poilus.

Sophie a le don de créer une atmosphère, de s’appuyer sur un humour qui ne sont pas sans rappeler un certain style anglo-saxon que j’affectionne tout particulièrement.

Vivement le prochain… 

La quatrième de couverture en révélant suffisamment à mon goût et mon but depuis toujours étant de ne jamais spoiler un livre, plongez-vous donc dans ce roman.
Vous passerez un délicieux moment !

« La quartier des petits secrets », on aurait bien envie d’y habiter… 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Flammarion) : 

« Clémentine est fleuriste à Bordeaux, dans un quartier en retrait de l’effervescence urbaine. Sa plus proche amie, Nicole, tient le café sur la place et, ensemble, elles s’amusent à observer les habitudes de chacun. De cet homme qui commande exactement les mêmes bouquets chaque semaine. De ce bouquiniste qui ne sort jamais. De « L’Inspectrice » qui passe en faisant claquer son parapluie…
Et puis il y a Viviane, bien sûr, qui s’échappe régulièrement de sa maison de repos pour venir passer un moment dans son jardin imaginaire – la boutique de Clémentine – où elle coupe, tranche, éventre… Viviane est adorable mais ses pertes de repères ne favorisent pas le commerce.
Pourtant, lorsque cette dernière ne se présente plus, Clémentine s’inquiète.
Une mauvaise chute empêche la charmante massacreuse de venir ratiboiser ses bouquets. Malgré sa faiblesse, elle trouve la force de dessiner une fleur étrange… que Clémentine ne parvient pas à identifier.
Quelle est donc cette variété qui semble tellement importante pour la dame âgée ?
Il n’en faut pas plus pour que Clémentine commence son enquête. »

Sophie a eu la gentillesse de répondre à quelques questions pour mon « Cabinet de curiosités ».
Vous n’avez qu’à cliquer pour en savoir plus sur les coulisses de son roman… et sur elle ! : « Le quartier des petits secrets de Sophie Horvath ! »

« Une folie passagère » de Nicolas Robin…

Savoir aussi bien se glisser dans la peau d’une femme relève du génie ! 

Lu d’un trait en vol entre la Thaïlande et l’Inde, ce livre m’a permis d’oublier que j’étais dans un avion, ce qui est un comble étant donné l’histoire que je ne souhaite pas dévoiler (je vous rappelle que je ne fais pas partie des personnes qui spoilent les livres). 

C’est le premier roman de Nicolas Robin que je lis mais je vais combler très rapidement mon retard en la matière.

Sous la plume de l’écrivain je ressens un vrai conteur d’histoire, un baume réjouissant pour le coeur et les failles humaines. 

Ce livre, tragico-comédie romantique, emprunt d’une fausse simplicité m’a extrêmement touchée. 

Belle lecture à tous !

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Anne Carrière) : 

« Bérengère s’évertue à être une parfaite hôtesse de l’air. Elle a quarante ans, vingt ans de métier, douze mille heures de vols au compteur, une robe turquoise sans faux plis et un impeccable chignon banane. Elle fait du ciel le plus bel endroit de la terre car, ici-bas, on l’abandonne : ni mari ni enfants, quelques amants de passage sans considération pour elle. Alors, elle cache ses blessures sous son uniforme et rien ne semble pouvoir altérer son désir de maîtrise et de perfection. Jusqu’au jour où une série de contretemps vient dérégler cette mécanique bien huilée. Jusqu’au jour où, poussée à bout, elle en vient à commettre l’irréparable.
D’une plume alerte et fantaisiste, Nicolas Robin nous embarque au septième ciel, dans une intrigue haute en couleur. Une comédie douce-amère, hommage à toutes les femmes qui enverraient bien valser les normes sociales pour trouver leur liberté. »