« Un éléphant dans ma salle d’attente » de Florence Ollivet-Courtois…

Suivez les pas de Florence Ollivet-Courtois, première vétérinaire libérale et itinérante qui soigne les animaux sauvages en France depuis plusieurs années ! Une référence.

Elle est passée par l’École vétérinaire de Maisons-Alfort et a beaucoup appris de ses formations à l’étranger.
Lorsqu’elle se rend chez son ostéopathe ce n’est jamais pour rien: dos en vrac pour avoir lancé la tête d’une girafe lorsque celle-ci a dû se relever suite à une anesthésie, cheville fragile après avoir aidé un tigre à descendre d’un camion… Pas commun n’est-ce pas ?
Les zoos et parcs animaliers n’ont plus de secrets pour elle si ce n’est ce qui peut parfois arriver de très spécial à un animal sauvage. Car au-delà de sa désormais expertise médicale en la matière, elle doit faire travailler son imagination et sa créativité pour parvenir à soigner ces bêtes hors normes lors de nombreuses interventions.

Un récit PASSIONNANT pour peu que vous vous intéressiez aux animaux, aux vies faites d’aventures et d’anecdotes en tous genres.

Belle lecture à tous ! 

Note de l’éditeur (humenSciences) : 

« Un éléphant qui boite, une tortue qui ne veut pas hiberner, un chameau qui a mal aux dents, l’oeil du python qui s’est infecté…, Florence Ollivet-Courtois intervient. Dans sa trousse : des tranquillisants, des anti-inflammatoires, mais aussi un fusil hypodermique et des tenues de camouflage car ses patients ne sont pas toujours coopératifs.

Première vétérinaire libérale en France à exercer exclusivement sur la faune sauvage et les animaux des réserves zoologiques, cette scientifique dévouée aux animaux a notamment inventé une technique insolite pour faire une prise de sang à un mâle otarie de 400 kg ou encore convaincu une femelle chimpanzé diabétique de prendre chaque jour son insuline.

Une vie d’aventures au service des animaux sauvages.

Florence Ollivet-Courtoisest vétérinaire et conseillère scientifique de La tanière Zoo Refuge (Eure-et-Loir), un lieu unique en Europe qui accueille des animaux sauvages et domestiques, abandonnés, maltraités ou en situation critique. »

« L’énergie vagabonde » de Sylvain Tesson…

Sylvain Tesson dans tous ses états !

Carnets, calepins, récits d’aventure, journaux, aphorismes, critiques, études, reportages et regards… 
Tout ce qui fait cet écrivain voyageur hors normes que j’adore. 

Un indispensable à avoir dans ses bibliothèques, à portée de mains toujours… 

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin 

Note de l’éditeur (Robert Laffont) : 

« En voyage, je vis, je respire, je cherche l’aventure. Je rencontre des êtres qui savent tenir une conversation, je croise quelques ennuis, je cueille une vision, je pousse une porte, je me sors d’un pas désagréable. Je traverse une forêt, je parle à un homme que je ne connais pas et lui confie davantage de choses que s’il était mon frère, parce que je suis sûr de ne pas le revoir.
L’énergie vagabonde, c’est la traversée de l’éphémère, perpétuellement renouvelé.L’énergie vagabonde consiste à faire moisson d’idées dans les collines inspirées. Un jour, les notes deviennent un livre. Aujourd’hui, ces livres sont rassemblés dans ce recueil.
Il contient les récits de mes voyages à pied, à cheval, à bicyclette, dans les piémonts du Caucase, les steppes de l’Asie centrale, les taïgas de Sibérie, les plaines de Mongolie et de Russie, et sur le plateau du Tibet. Cette géographie a aimanté mon corps. Là-bas, les ciels aspirent le regard, les horizons reculent : on n’a pas de scrupules à tirer des bords en pareils parages ! Je joins à ces textes le souvenir de mes virées à moto sur les routes du Nouveau et de l’Ancien Monde, de mes bivouacs et de mes ascensions. À ces récits de promenades plus ou moins contrôlées, j’ai ajouté des reportages en des contrées lointaines où les hommes vivent des existences plus dangereuses que la mienne ainsi que certaines pages de mes journaux, tenus dans l’espoir de donner un ordre à ces agitations.
Je crois aux vertus de la tangente et de l’échappée.
Puisse l’énergie vagabonde ne jamais se tarir ! »
(Sylvain Tesson)

« Descartes pour les jours de doute et autres philosophies à la française » de Marie Robert…

Que vous dire de plus suite à ma brève du 13 janvier dernier ? ( « Kant tu ne sais plus quoi faire il reste la philo » )

Après Spinoza, Aristote, Nietzsche, Épicure, Platon, Pascal, Levinas, Heidegger, Kant, Bergson, Wittgenstein et Mill, au tour de Rousseau, Montaigne, Descartes, Foucault, Sartre, Voltaire, Ricoeur, de Beauvoir, Camus, Valéry, Baudrillard et Weil !

Une plongée toujours aussi géniale dans les pensées de nos grands philosophes, 100% français cette fois avec la même formule qui rend le tout hyper digeste : une situation que tout le monde a connu ou peu connaître, le concept philosophique à appliquer, une petite biographie, un livre en particulier  et l’encart « Philo Rescue ». Avec en prime dans ce nouvel opus une « citation à emporter » !

Je suis vraiment devenue « fan » des écrits de Marie Robert ! La période est terriblement propice pour la découvrir ou la relire. 
Il me tarde désormais d’ouvrir « Le voyage de Pénélope » qui m’attend dans ma PAL… 

@ bientôt donc et belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (J’ai Lu) : 

« Comment gérer un patron tyrannique ? Peut-on survivre à la honte ? Comment garder son calme face à des enfants surexcités ? Peut-on triompher de sa timidité ? Faut-il ralentir pour vivre à son rythme ?
Ce livre a pour ambition d’apporter du confort à l’inconfort et de construire une passerelle entre des philosophes renommés et notre intimité.
Douze situations inspirantes nous plongent au cœur de nos émotions pour nous aider à affronter nos doutes et nos questionnements. Et apprendre à les surmonter. »

« Kant tu ne sais plus quoi faire il reste la philo » de Marie Robert…

La philosophie à la sauce de Marie Robert est un plaisir infini sans fin… On en redemande !
Comme j’aurais adoré avoir le bonheur de l’avoir en Professeur lors de mes études en Lettres (classiques) et Langues (anciennes)… 

Ce livre m’attendait depuis un moment dans ma PAL.
Je l’ai tellement apprécié que j’ai commandé une fois la dernière page tournée « Descartes les jours de doute et autres philosophies à la française » ainsi que son tout dernier « Le voyage de Pénélope ». 

Marie Robert peut se targuer non seulement de convier, de revisiter, de dépoussiérer les plus grands philosophes en immergeant leurs pensées dans notre monde contemporain mais aussi de réussir l’exploit de nous faire tout comprendre de leurs préceptes et de permettre à notre mémoire de s’en souvenir (enfin) par le truchement de titres inoubliables, de situations qui font mouche, d’argumentaires concis, précis et de « Philo Rescue ».

Grâce à elle, philosopher devient terriblement sexy et elle l’a bien compris !
A la lecture de cette pépite littéraire nous comprenons aisément le choix du nom de son compte sur Instagram…

Alors n’hésitez pas un instant : vous allez (l’)adorer !
Et pour les sceptiques qui pensent que ce n’est pas pour eux, je prends les paris. 

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (J’ai Lu) : 

« Passer toute sa journée chez Ikea, rencontrer ses beaux-parents, se faire larguer au café, cohabiter avec son ado, faire un peu trop la fête… Autant de situations qui peuvent nous déboussoler. Que faire pour éviter la crise de nerfs ou de larmes ? Et si vous invitiez Platon, Spinoza, Nietzsche et leurs amis pour évoquer ces questions du quotidien ? Qu’est-ce que Kant aurait répondu à un texto de rupture ? Aristote aurait-il repris une vodka ? Les philosophes quittent enfin leur bibliothèque pour devenir nos complices de chaque instant.

Douze récits, douze concepts, douze philosophies pour nous aider à réagir avec humour à toutes les surprises de la vie. »

« Londres, escapades littéraires »

Lors de mon achat je n’avais pas prêté attention à la quatrième de couverture et j’étais persuadée que je me frotterais aux pensées d’auteurs… anglais. 

Mais finalement, n’y a-t-il pas meilleur touriste qu’un étranger pour parler d’une ville ?
Et pas n’importe laquelle : Londres !

Ce petit recueil propose ainsi les réflexions des escapades littéraires dans la capitale anglaise de Voltaire, Abbé Prévost, Charles Nodier, Stendhal, Jules Michelet, Gérard de Nerval, François-René de Chateaubriand, Théophile Gautier, Hector Berlioz, Victor Hugo, Hippolyte Taine, Paul Verlaine et Emile Zola.

« Celui qui n’a jamais vu Londres doit y entrer comme je viens de le faire,
par un temps véritablement anglais : pluie ou brouillard » 
(Jules Michelet)

« Je n’ai jamais rien vu, dans tous mes voyages, qui approche de la beauté de ce spectacle.
La Tamise, depuis Londres jusqu’à la mer, est non seulement une des plus larges rivières de l’Europe, mais une des plus agréables (…) » 
(Abbé Prévost)

« On ne peut rien imaginer de plus charmant, de plus coquet, de mieux tenu, que cette longue suite de maisons, de cottages, de parcs, de serres, de jardins pépiniéristes,
qui commence au-delà de Hyde Park pour ne jamais s’arrêter »
(Théophile Gautier)

Comment ne pas succomber à cette lecture hors du temps qui mélange voyage et littérature et qui donne envie de se replonger dans certains classiques… français ?

ENJOY!

©Céline Huet-Amchin 

Livre lu dans le cadre du mois anglais 2020.

Note de l’éditeur (Pavillons Poche Robert Laffont) : 

« Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu’y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
Si Montesquieu prenait toutes les précautions possibles avant de s’aventurer dans les rues pavées de Londres, si Chateaubriand déplorait de s’y trouver « plongé dans un gouffre de vapeur charbonnée, comme dans une des gueules du Tartare » et si le climat y a inspiré plus d’un mot ironique, chez Gautier notamment, beaucoup d’autres, comme Verlaine, ont sublimé la capitale britannique lors de leurs escapades à travers ses promenades immenses et ses délicieux squares. »

« Un dimanche d’été, quand le soleil s’en mêle, Londres forme un régal offert aux délicats : […] Un soleil clair, léger dans le ciel fin, bleuté À peine. On est comme en un bain où se pavane Le parfum d’une lente infusion de thé. » Verlaine, Londres.