« Indian Palace » & « Indian Palace suite royale »

Ces films font un bien de dingue !

J’ai adoré la diversité des personnages (servis par d’excellents acteurs formidablement bien castés) aussi touchants les uns que les autres et que l’on prend plaisir à suivre et à voir évoluer, l’ambiance ainsi que cette profondeur subtile véhiculée derrière l’humour so british…

Cerise sur le gâteau : cela m’a donné envie de vieillir très vite afin de pouvoir faire comme eux.

En bref : un brin d’Angleterre en Inde, terriblement jouissif !

Je recommande vivement.

Synopsis 1  (Wikipedia) :

« Un groupe de retraités britanniques décide de séjourner dans une maison de retraite en Inde. Mais, en arrivant à destination, ils découvrent que le bâtiment n’a (presque) rien à voir avec le palace dont on leur a vanté les mérites… »

Synopsis 2  (Wikipedia) :

« Afin d’acheter un deuxième hôtel, Sony et Muriel partent aux États-Unis pour trouver un investisseur qui leur promet une réponse après le passage sur place d’un inspecteur anonyme. Rentré à Jaipur, Sony attend l’inspection dans l’angoisse tout en veillant au bien être de ses clients et en préparant distraitement son mariage avec Sunaina. Pendant ce temps, Evelyn, devenue négociante en tissus, hésite à s’engager avec Douglas qui lui-même peine à lui avouer ses sentiments. Alors que la vie commune de Carol et Norman cafouille quelque peu, Madge ne sait lequel de ses deux soupirants choisir.

Arrive alors un séduisant sexagénaire américain qui, tout en prétendant écrire ses souvenirs, entreprend de courtiser avec assiduité une Mrs Kapoor de moins en moins revêche. Son fils Sony voit en lui l’inspecteur aussi redouté qu’espéré. »

LBJ

Qui se souvient de ces initiales ?
Allez allez, soyez honnêtes s’il vous plaît…

Lyndon Baines Johnson !

Mais si rappelez-vous : il a pris possession du bureau oval à la mort tragique de JFK en 1963  (c’était son Vice-Président pour rappel) puis a été investi d’un nouveau mandat en 1965.

Le film retrace principalement sa vie publique du Texas jusqu’à la Maison Blanche.
Il est intéressant, même si visuellement les acteurs sont insupportables à regarder parce que grimés à outrance.

« Bridget Jones Baby »

NON.
Ne comptez pas sur moi pour vous révéler qui est le père.
Regardez-le donc !

Il faut bien avouer que ce n’est pas LE film de l’année mais franchement pour celles (et ceux ?) qui avaient aimé le premier opus, celui-ci est plutôt pas mal (mieux que le deuxième en tout cas).

Certes, les scénaristes ont pris des libertés avec le roman, mais étant donné la fin on peut se dire que nous n’échapperons pas à une quatrième suite !

Et en pyjama, pas maquillée, avec un pisse-mémé (ou un verrre de vin selon l’humeur), sous une couverture, les chaussons licornes (ou les chaussures à talons toujours selon l’humeur) par terre, nous serons bien contentes (contents ?) au final de « perdre » 2h03 de notre vie en futilité…

Synopsis (Wikipedia) :

« Bridget Jones a désormais la quarantaine et est redevenue célibataire. Séparée de Mark Darcy, elle se concentre sur sa carrière et sur ses amies, et délaisse sa vie amoureuse. Alors que tout va pour le mieux, Bridget rencontre Jack mais retrouve aussi Mark. Tout bascule lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte… mais de qui ? »

« My cousin Rachel »

Adaptation du roman éponyme de Daphné du Maurier, nul doute que cette version est bien plus intéressante à mes yeux que celle de 1952 avec Olivia de Havilland et Richard Burton. Et pourtant j’adore les vieux films…

Là, nous nous glissons vraiment dans la peau ambiguë du personnage grâce à Rachel Weisz (magistrale dans le rôle !!). Elle y est mystérieuse, clivante, énigmatique et envoûtante à souhait.

Est-elle coupable ou pas ?
J’ai beaucoup apprécié le fait que le réalisateur suivent la plume de l’écrivain et ne tranche pas la question que l’on se pose tout au long de l’histoire.

Très réussi, je vous le recommande vivement !

Pitch (Wikipedia) :

« Au début du xixe siècle, un jeune homme anglais, Philip Ashley, apprend que son cousin quadragénaire, Ambroise Ashley, avec qui il est étroitement lié, vient de se marier au cours d’un voyage en Italie avec une mystérieuse veuve, Rachel. Jaloux, Philip déteste déjà sa nouvelle cousine.

Et vient le jour où Philip reçoit une lettre d’Ambroise lui disant qu’il soupçonne sa femme de l’empoisonner. Peu de temps après Ambroise meurt. Le jeune homme va alors décider de venger coûte que coûte la mort de son cousin.

Philip reçoit chez lui Rachel. Mais elle n’est pas la femme qu’il s’était tant de fois imaginé. Il finit par tomber amoureux d’elle. Il monte des projets avec elle, jusqu’au jour où il sera confronté à la réalité… »

« Le goût des merveilles »

« Au cœur de la Drôme provençale, Louise élève seule ses deux enfants et tente de préserver l’exploitation familiale. Un soir, elle manque d’écraser un inconnu au comportement singulier. Cet homme se révèle vite différent de la plupart des gens. Et sa capacité d’émerveillement pourrait bien changer la vie de Louise et de sa famille. » (AlloCiné)

Ce film traite de l’autisme de manière sensible, douce, poétique mais non moins réaliste (le réalisateur s’est longtemps documenté sur le sujet).

Tous les acteurs sont d’une grande justesse et la direction de la photographie est sublime.

Bref j’ai passé un excellent moment de (home) cinéma, comme je les aime.

A voir !