Week-end avant la Corse…

Après une fin d’après-midi et une soirée passées à Dreux chez des amis samedi,

Mon Brun m’a emmenée aujourd’hui à La Ménagerie, le Zoo du Jardin des Plantes.

Ne vous offusquez pas.
Les parcs animaliers ont beaucoup changé ces dernières années et contribuent désormais grandement aux sauvegardes d’espèces en danger ou en voie de disparition.
A la base je ne suis pas fan du tout, mais j’ai appris à changer d’avis grâce à l’émission « Une saison au zoo » (de la Flèche). C’est pour cela que j’en parle avec beaucoup moins de véhémence négative qu’avant.

Le lieu est vraiment bien entretenu et particulièrement beau bien qu’ancien (il date de 1794). Les bâtiments sont classés aux monuments historiques.
Tout est fait pour que les animaux se sentent bien et soient bien traités.
Mention spéciale aux p’tits pandas roux et aux Orang-Outans…

Nous sommes ensuite allés luncher au Bar 8 du Mandarin Oriental et sommes rentrés préparer nos affaires pour la Corse.

Bref un premier week-end de vacances bien chouette !

Prochaine brève en direct de l’Ile de Beauté…

 

Le Gers, ce doux parfum de mon enfance…

C’était la semaine dernière…

P’tit coin de paradis (en France) depuis ma plus tendre enfance, je l’ai toujours connu.
Selon les âges, les années et les disponibilités, avec plus ou moins d’assiduité.

Le Gers ce sont les vignes, les jolies balades, les lézards sur les murs, les chauve-souris derrière les volets, le marché de Vic-Fezensac, le foie gras (pas bien oui je sais mais j’avoue avoir du mal à m’en passer), les merveilles, les tuiles aux amandes, la croustade, le fromageon, le BBQ de mon Papou, les bons plats de ma Maman, l’Armagnac, les réveils donnant sur la campagne, le silence, le lieu préféré de nos poilus pour leurs vacances et j’en passe…
Sans oublier la librairie Martin-Delbert, L’Amandine ou Le Patio (lorsqu’il est ouvert) et la gare à Agen (étant donné que je ne conduis pas) même si dans ce cas nous sommes dans le Lot-et-Garonne.

Je ne sais pas encore combien de temps cela va durer, mais c’est toujours un bonheur d’y aller !

Le Perche, une fois encore et pour toujours…

Le Perche sera toujours une bien jolie destination !

Cela fleure bon l’amitié, le temps qui se laisse infuser au grès des envies, le bon vin (de Bourgogne mais pas que ), le marché de Nogent le Rotrou, les produits authentiques, les p’tites bouffes à pas d’heure, les couleurs, le thé, la lecture, les chats parfois sauvages et j’en passe…
En d’autres mots un certain Art de vivre bucolique et champêtre tout simplement, que j’apprécie nous apprécions beaucoup.

Bref c’était ce week-end, et une nouvelle fois une merveilleuse parenthèse…

MERCI encore à S&I qui se reconnaîtront (ainsi qu’à J qui s’est occupée de nos poilus adorés restés parisiens) et à bientôt !

Mes autres brèves sur Le Perche

« Au soleil suivi de La vie errante et autres voyages » de Maupassant…

Un jour nous n’allons plus à l’école.

Les années passent…

On finit par les « oublier », ces écrivains d’un temps passé, parce que parfois ils nous ont agacé dans la façon d’avoir été imposés, dans la façon d’avoir été enseignés ou choisis de façon peu opportune avec le recul.

Et puis plus tard, vous vous lancez dans le challenge (dingue ?) de lire deux classiques par mois mais à la barre, c’est vous.
Vous qui décidez en fonction de vos envies, de vos affinités.

Et là, la magie opère…

Ce livre, c’est une pépite comme je les aime !
Il a désormais intégré ma PLDC (pile livres de chevet).

Je ne savais même pas qu’il existait jusqu’à ce que je me replonge dans la bibliographie de Maupassant.
Pour dire…
A  force de parler toujours des mêmes, eh bien voilà.

Il fleure bon le voyage, les impressions qui l’accompagne.
L’écrivain peint de sa plume ce qu’il voit, sent, vit.
Entre les lignes se révèle le journaliste, l’auteur, l’homme.

Ou comment le lecteur retrouve également tous ses sens…

Belle lecture à tous !

« J’ai quitté Paris et même la France ,
parce que la tour Eiffel finissait par m’ennuyer trop »

Note de l’éditeur (Folio) :

1881 : Maupassant découvre l’Algérie en insurrection ; il y retourne, ainsi qu’en Tunisie, en 1888. Il voyage également en Italie, en Sicile, en Bretagne. Les articles qu’il donne aux journaux – et reprend pour certains en recueils – nous permettent de suivre le parcours d’un écrivain qui fut journaliste durant toute sa vie littéraire.
Des paysages nouveaux, aux couleurs crues ; des hommes aux habitudes différentes des nôtres : Maupassant ne pouvait qu’être captivé par ces révélations. Ses positions politiques, son obsession pour le soleil, son goût des autres font l’intérêt de ces récits, qui ont le talent et la force des contes. Parfois l’auteur s’inspire des guides, s’ennuie, rêve… Mais le vrai est aussi beau que l’imaginaire.
Ces textes témoignent de l’originalité des impressions de Maupassant et d’une sensibilité naissante qui éclatera dans ses romans et ses nouvelles.

Les glaces Fabien Foenix (Paris)

Je vous en avais déjà parlé en septembre 2016 ( « Déjeuner maison chez l’Essence du Thé » ) mais je les avais tellement appréciées que j’en remets une couche en cette si belle et chaude dernière soirée de Printemps 2018.

Vive les congélos à la maison, qui permettent de se faire un revival collector !

Je me suis donc délectée de glaces créées par Fabien Foenix pour la maison George Cannon, à savoir :
thé vert Matcha
thé Secret Tibétain
thé de Chine Milky Oolong

Un vrai régal.

Malheureusement depuis ma brève sus-citée, la boutique ne propose plus de déjeuner.
A voir si les Tea Time (qui eux existent toujours) estivaux permettront à tous ceux qui passeront dans le coin de pouvoir les goûter.
Reste les autres parfums de l’artisan à aller déguster 6 Rue Descombes dans le XVIIe…

Belle dégustation à tous !

Et toutes mes pensées vont pour mes copines et copains théinés qui se reconnaîtront…