« Au premier matin du monde » de la Fondation Iris et Stéphanie Ledoux…

Ce livre est d’une beauté absolue.

Non seulement dans son contenu (photographies, textes, carnet de voyage de Stéphanie Ledoux…) mais encore dans la cause qu’il représente et défend (« les profits réalisés par la Fondation Iris en tant que coéditeur de ce livre seront intégralement reversés à des associations agissant contre la pollution des océans par les déchets plastiques. »).

Sur les traces d’Alfred Wallace, c’est un témoignage autant scientifique, naturaliste, esthétique et artistique que « militant ».

Des pages qui vous rappellent si besoin en est que notre planète Terre est merveilleusement belle et qu’il faut la préserver à tout prix…

Je recommande vivement !

Je me suis déjà plongée dedans parce que je l’avais pré-commandé.
Il paraît aujourd’hui.

Editions Hozhoni

« Désert solitaire » d’Edward Abbey…

Une lecture comme un carnet de voyage, sans photographie ni dessin mais avec une telle science des détails que vous aurez l’impression de connaître le lieu même si vous n’en avez jamais foulé la terre.

Edward Abbey propose à son lecteur une plongée dans la « wild literature » (littérature sauvage), le « nature writing » comme savent si bien faire les américains.

Ce livre, culte depuis 50 ans, se veut être une élégie « militante ».
L’auteur évoque la nature et les peuples sacrifiés sur l’autel de la bêtise humaine, qui semble incontrôlable malheureusement.
Il nous interroge sur nos comportements.
C’est un véritable plaidoyer, tristement actuel.

Faites comme moi, prenez votre temps pour le lire.
Ce type de littérature se laisse infuser comme il se doit.
Et peut-être qu’elle permettra à celles et ceux non encore sensibilisés au sujet (parce que oui, il y en a encore) de réfléchir un peu plus à certains de leurs actes ou de leur non action…

 

J’ai lu « Désert solitaire » dans le cadre de la lecture commune du mois de septembre du #PicaboRiverBookClub .
Je rends ma copie avec quelques petites heures de retard…

Note de l’éditeur (Gallmeister) :

« Peu de livres ont autant déchaîné les passions que celui que vous tenez entre les mains. Publié pour la première fois en 1968, Désert solitaire est en effet de ces rares livres dont on peut affirmer sans exagérer qu’il “changeait les vies” comme l’écrit Doug Peacock. À la fin des années 1950, Edward Abbey travaille deux saisons comme ranger dans le parc national des Arches, en plein cœur du désert de l’Utah. Lorsqu’il y retourne, une dizaine d’années plus tard, il constate avec effroi que le progrès est aussi passé par là. Cette aventure forme la base d’un récit envoûtant, véritable chant d’amour à la sauvagerie du monde, mais aussi formidable coup de colère du légendaire auteur du Gang de la clef à molette. »

« Les choses excellentes sont aussi difficiles
qu’elles doivent l’être. »

« Les hommes viennent et s’en vont, les villes naissent, prospèrent et meurent… »

« Je trouve que le plaisir que j’ai à contempler le monde naturel est plus grand s’il n’y a pas trop d’autres personnes que le contemplent avec moi, en même temps que moi. »

« L’équilibre : voilà le secret. Extrémisme modoré.
Le meilleur des deux mondes. »

« Lorsque je reviendrai, serat-il le même qu’aujourd’hui ?
Serai-je le même ?
Tout sera-t-il un jour de nouveau à peu près le même ?
Si je reviens. »

« Misery » (Théâtre Hébertot, Paris)

Depuis que je savais que je m’y rendrais ce mardi 25 septembre 2018 à 21h, il me tardait d’y assister…

Adapter ce livre culte de Stephen King au théâtre était un sacré pari, un putain de challenge même pouvons-nous dire (pardon), d’autant plus après le succès cinématographique mythique de  1990 dans lequel Katie Bates et James Caan avaient donné vie aux emblématiques Annie Wilkes et Paul Sheldon.

Eh bien franchement, c’est plutôt réussi, et chapeau bas à Myriam Boyer et Francis Lombrail d’avoir endossé ces rôles légendaires !

Essayez d’y aller en « oubliant » le film et mettez-vous dans l’état d’esprit « théâtre » surtout.

Promis, tout y est (enfin, le principal).

La tension psychologique sur scène est brillamment accentuée par une mise en scène visuelle fort bien trouvée et les deux comédiens ont assurément pris possession des caractéristiques principales de leurs personnages.

Je me refuse catégoriquement à préférer le film ou la pièce.
Pour moi ce sont deux adaptations tout aussi similaires que distinctes qui, par leurs aspects qualitatifs réciproques, font des deux des oeuvres du répertoire particulièrement abouties.

Je recommande vivement !

Le pitch (si tant est qu’il soit besoin ici de le rappeler…) :

« Paul Sheldon, un écrivain à succès, décide de réorienter sa carrière et, en conséquence, fait mourir l’héroïne de sa série à succès « Misery ». A la suite d’un accident, il est recueilli par Annie Wilkes, une fan qui se révèle psychopathe et l’oblige à écrire un livre dans lequel il « ressuscite » son héroïne. Peu à peu le huis-clos tourne à la menace mortelle pour l’écrivain qui cherche toutes les solutions pour échapper à sa tortionnaire. »

Théâtre Hébertot
78 bis Boulevard des Batignolles
75017 Paris
Métro : Rome
(du 19 septembre 2018 au 6 janvier 2019)

Un GRAND MERCI renouvelé à Xavier qui se reconnaîtra.

NDLR. Si vous souhaitez dîner avant, je vous recommande vivement le restaurant que ma cousine et moi avons testé hier au soir : Les Poulettes Batignoles (10 rue de Cheroy, Paris 17e) à deux minutes à pieds du théâtre. Nous nous sommes régalées !!

Karamel (Paris)

Dimanche, l’occasion a fait le larron…

En me rendant à la cérémonie du thé au lotus dans le VIIe arrondissement, je suis passée devant une devanture qui m’a interpelée, Karamel, salon de thé que je souhaitais tester depuis un moment.

Il était 12h35. L’event était à 14h. J’avais donc le temps.

Cerise sur le gâteau, ils proposent également de la petite restauration. C’était donc parfait.

Si je n’ai rien à redire sur l’accueil ni sur la qualité de ce que j’ai mangé  (quiche maison et tarte au citron/noisettes) et bu (thé vert Long Jim bio by Kodama), le service sur place n’est pas facilité par le coin vente à emporter (il a fallu que je réclame deux fois mon thé qui avait été oublié).
Le personnel n’a effectivement pas forcément le temps de chômer mais à mon humble avis ils devraient mieux s’organiser. Lorsque l’on est deux, on peut scinder les tâches au lieu de s’occuper de tout… et parfois de rien !

Karamel
67 rue Saint Dominique
75007 Paris

Week-end avant la Corse…

Après une fin d’après-midi et une soirée passées à Dreux chez des amis samedi,

Mon Brun m’a emmenée aujourd’hui à La Ménagerie, le Zoo du Jardin des Plantes.

Ne vous offusquez pas.
Les parcs animaliers ont beaucoup changé ces dernières années et contribuent désormais grandement aux sauvegardes d’espèces en danger ou en voie de disparition.
A la base je ne suis pas fan du tout, mais j’ai appris à changer d’avis grâce à l’émission « Une saison au zoo » (de la Flèche). C’est pour cela que j’en parle avec beaucoup moins de véhémence négative qu’avant.

Le lieu est vraiment bien entretenu et particulièrement beau bien qu’ancien (il date de 1794). Les bâtiments sont classés aux monuments historiques.
Tout est fait pour que les animaux se sentent bien et soient bien traités.
Mention spéciale aux p’tits pandas roux et aux Orang-Outans…

Nous sommes ensuite allés luncher au Bar 8 du Mandarin Oriental et sommes rentrés préparer nos affaires pour la Corse.

Bref un premier week-end de vacances bien chouette !

Prochaine brève en direct de l’Ile de Beauté…