« Le voyage de Pénélope » de Marie Robert…

Suite à une rupture amoureuse et après avoir démissionné de son travail, Pénélope, 30 ans, part en Grèce sur les traces de son homonyme homèrienne. Mais une fois arrivée à Athènes rien ne se passe comme prévu et ses pas vont la guider à travers toute l’Europe après avoir rencontré deux français férus de philosophie…  

Voyage dans le temps, voyage urbain, voyage à travers les différents courants de pensée, voyage au coeur de soi : vous aurez du mal à résister à cette odyssée peuplée de rencontres et de remises en questions ! 

Après « Kant tu ne sais plus quoi faire il reste la philo » et « Descartes pour les jours de doute et autres philosophes inspirants » Marie Robert continue de vulgariser une discipline qui (souvent) effraie et d’insuffler ce petit quelque chose terriblement réjouissant que j’apprécie tant.

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Flammarion) : 

« Pénélope, tu n’es pas ici par hasard. Tu veux vivre quelque chose, ton cœur brûle, ta tête t’assaille de réflexions, mais tu refuses d’aller plus loin,tu refuses de plonger. Tu restes spectatrice et tu rumines. C’est ça ton grand voyage ? Tu sais, chaque individu a un rôle à jouer. Chaque personne peut utiliser la force de son esprit pour devenir acteur de son existence et du monde qui l’entoure. Ensemble, à force de réflexions et d’actions, nous ferons de ces ruines un palais. »

Ceci est une odyssée. Un périple au cœur de nos doutes, de nos errances, de nos tempêtes. Pénélope ne sait plus quel chemin de vie emprunter. Les questions existentielles la bousculent. Qui suis-je ? Où vais-je ? Quel sens donner à mes choix ? En quittant son amour, son travail et sa ville natale pour rejoindre la Grèce, elle part en voyage à travers elle-même, mais aussi à travers l’histoire de la philosophie.

« Un éléphant dans ma salle d’attente » de Florence Ollivet-Courtois…

Suivez les pas de Florence Ollivet-Courtois, première vétérinaire libérale et itinérante qui soigne les animaux sauvages en France depuis plusieurs années ! Une référence.

Elle est passée par l’École vétérinaire de Maisons-Alfort et a beaucoup appris de ses formations à l’étranger.
Lorsqu’elle se rend chez son ostéopathe ce n’est jamais pour rien: dos en vrac pour avoir lancé la tête d’une girafe lorsque celle-ci a dû se relever suite à une anesthésie, cheville fragile après avoir aidé un tigre à descendre d’un camion… Pas commun n’est-ce pas ?
Les zoos et parcs animaliers n’ont plus de secrets pour elle si ce n’est ce qui peut parfois arriver de très spécial à un animal sauvage. Car au-delà de sa désormais expertise médicale en la matière, elle doit faire travailler son imagination et sa créativité pour parvenir à soigner ces bêtes hors normes lors de nombreuses interventions.

Un récit PASSIONNANT pour peu que vous vous intéressiez aux animaux, aux vies faites d’aventures et d’anecdotes en tous genres.

Belle lecture à tous ! 

Note de l’éditeur (humenSciences) : 

« Un éléphant qui boite, une tortue qui ne veut pas hiberner, un chameau qui a mal aux dents, l’oeil du python qui s’est infecté…, Florence Ollivet-Courtois intervient. Dans sa trousse : des tranquillisants, des anti-inflammatoires, mais aussi un fusil hypodermique et des tenues de camouflage car ses patients ne sont pas toujours coopératifs.

Première vétérinaire libérale en France à exercer exclusivement sur la faune sauvage et les animaux des réserves zoologiques, cette scientifique dévouée aux animaux a notamment inventé une technique insolite pour faire une prise de sang à un mâle otarie de 400 kg ou encore convaincu une femelle chimpanzé diabétique de prendre chaque jour son insuline.

Une vie d’aventures au service des animaux sauvages.

Florence Ollivet-Courtoisest vétérinaire et conseillère scientifique de La tanière Zoo Refuge (Eure-et-Loir), un lieu unique en Europe qui accueille des animaux sauvages et domestiques, abandonnés, maltraités ou en situation critique. »

« La mélancolie du monde sauvage » de Katrina Kalda…

Le jour où Sabrina va découvrir la beauté offerte par l’Art à la faveur d’une visite scolaire au Musée Rodin, ça va lui provoquer un tel choc que ça va changer sa vie………… pour toujours ! 

Ce roman d’apprentissage est absolument merveilleux. Autant par l’histoire qu’il relate, les multiples thèmes abordés que par la plume de l’écrivain.
Katrina Kalda nous conte la laideur aussi bien que la beauté. En oscillant entre ces deux antagonismes, elle parvient à ses fins pour nous faire comprendre la nécessité de savoir contempler le beau quelques soient les vicissitudes rencontrées.
Je suis certaine que le personnage de Sabrina va vous marquer (et vous manquer une fois la dernière page tournée), assurément.

Laissez-vous vite tenter par le quatrième roman de Katrina Kalda !
Pour ma part il m’a donné envie de me plonger dans ses précédents écrits tellement il a su retenir mon attention et combler mes attentes de lectrice.

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Gallimard) : 

 

« 1991 » de Franck Thilliez…

Tout jeune inspecteur de police, Franck Sharko débarque au mythique 36 Quai des Orfèvres.  Ses débuts aux archives pour reprendre une ancienne affaire va le mener dans une enquête de bien plus grande envergure… 

Pour les fans, la toute première enquête de Sharko qui nous immerge avec brio dans les années 90 !
Pour ceux qui ne se sont pas encore plongés dans tous les précédents livres de Franck Thilliez, c’est une superbe porte d’entrée ! 

Une fois commencée la première page, vous dévorerez le livre jusqu’au dénouement final. Inutile de résister je vous promets que vous ne le lâcherez pas ! C’est une lecture complètement addictive que nous propose encore une fois cet écrivain de polars qui fait partie de mes chouchous.

Belle lecture ! 

 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Fleuve noir) : 

« En décembre 1991, quand Franck Sharko, tout juste sorti de l’école des inspecteurs, débarque au 36 quai des Orfèvres, on le conduit aux archives où il est chargé de reprendre l’affaire des Disparues du Sud parisien. L’état des lieux est simple : entre 1986 et 1989, trois femmes ont été enlevées, puis retrouvées dans des champs, violées et frappées de multiples coups de couteau. Depuis, malgré des centaines de convocations, de nuits blanches, de procès-verbaux, le prédateur court toujours.
Sharko consacre tout son temps à ce dossier, jusqu’à ce soir où un homme paniqué frappe à la porte du 36. Il vient d’entrer en possession d’une photo figurant une femme couchée dans un lit, les mains attachées aux montants, la tête enfoncée dans un sac. Une photo derrière laquelle a été notée une adresse, et qui va entraîner le jeune inspecteur dans une enquête qui dépassera tout ce qu’il a pu imaginer… »

« La claque » de Nicolas Robin…

La violence part souvent d’une « simple » claque. Puis elle s’infiltre dans le quotidien, insidieusement… 

Avec toute la sensibilité qui le caractérise, Nicolas Robin s’empare d’un sujet ô combien délicat et à contre-courant : les agressions conjugales subies par un homme de la part de sa compagne. Des voix que nous entendons peu… 
Il dissèque avec beaucoup de justesse et d’intelligence le processus implacable et croissant des sévices infligés, les émotions qui en découlent et fait de la honte un des problèmes à combattre.
L’emploi du « tu » que j’ai trouvé fort à propos met le lecteur au coeur même de l’histoire. 

Dans cette société aux multiples dérives ultra féministes mais sans jamais mettre dos à dos les différents combats, « La claque » est un livre éloquent et nécessaire, à lire absolument ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (éditions Anne Carrière) : 

Jean-Michel est très heureux, en apparence : il a une femme brillante, un enfant éveillé, une belle carrière dans l’immobilier. Pourtant, ce bonheur est illusoire. Les bleus sur sa joue pourraient être imputables à un mauvais coup au rugby. S’il n’ose pas en parler, c’est parce que la vérité est dérangeante. Un homme battu, c’est le déshonneur, mais battu par sa femme, c’est l’extrême soumission, la castration au ciseau à bois. Jean-Mi endure les gifles et reste avec sa femme, jusqu’au jour où une rencontre improbable lui ouvre les yeux sur sa vie de couple. « La violence est apparue incolore, insidieuse, avant d’éclabousser nos murs. D’abord une remarque désobligeante, ensuite des reproches, puis des gifles distribuées entre mes manquements et mes oublis. Je croyais que ce serait passager, que tu allais redevenir comme avant. Et plus tard, un coup de pied, un cendrier lancé à la figure. Tu me cognes pour canaliser la tempête qui prend toute la place dans ta tête. Parce que c’était plus qu’une claque, Marylène, c’était l’hôpital et des points de suture. Une gueule de mec brisé. »