« Downton Abbey : le livre de cuisine » d’Annie Gray…

Je l’ai découvert grâce à une collègue lors d’une immersion professionnelle à la librairie Millepages à Vincennes.

Pour tous les amoureux de la série, impossible d’y résister !
Les éditions Marabout nous propose un livre absolument magnifique, agrémenté de sublimes photographies qui rendent hommage à tous les personnages et des recettes qui n’ont pas l’air compliqué à réaliser.

A l’approche de Noël (J-66) c’est assurément un bien joli cadeau à déposer sous le sapin, ou avant si comme moi vous cédez à la tentation sans qu’aucune occasion la justifie !

Upstairs : 

  • Breakfast
  • Le déjeuner et le souper
  • Thé anglais et garden-parties
  • Pique-niques, parties de chasse et courses
  • Repas de fête
  • Le dîner à l’étage

Downstairs :

  • Dîner chez les domestiques
  • Le thé et le souper
  • Salle distillatoire

Préface de Gareth Neame, producteur exécutif de Downton Abbey

Belles dégustations à tous ! 

Retour de librairie…

Je reviens de chez mon libraire bien accompagnée une nouvelle fois. 
Depuis toujours j’aime l’éclectisme en matière de livres, j’aime passer de lectures sérieuses à des lectures plus légères complètement assumées. Et vous ?

A la suite de ma récente formation à l’INFL, je me permets de rappeler ceci  : le prix du livre est fixe en France (Loi Lang). Donc s’il vous plaît, arrêtez d’aller par simple souci de facilité sur Amazon et Cie et passez vos commandes chez votre libraire indépendant si celui-ci n’a pas vos souhaits en librairie.
Attendre un ou des livre(s) est certes une frustration de dingue dans ce monde d’instantanéité absolue mais ne sous-estimez pas le bonheur que cela peut procurer et qui a du bon (et puis pendant ce temps, vous pouvez faire baisser votre PAL…).

Sur ce, belles lectures à tous !

©Céline Huet-Amchin

« L’écho du temps » de Kevin Powers…

Si l’auteur m’a quelque peu perdue côté histoire (mais pour l’avoir rencontré hier c’est volontaire de sa part ), j’ai beaucoup apprécié le style des plus réalistes et la magnifique traduction de Carole d’Yvoire.

On ressent à sa lecture la nécessité extrême d’écrire de Kevin Powers, ce qui rend le texte fort et intense. 

Nul doute que je vais me plonger très vite dans son premier roman, « Yellow birds » qui lui avait valu une place de finaliste au National Book Award. 
Sa poésie me tente également beaucoup. 

Encore un GRAND MERCI à Léa dans le cadre du Picabo River Book Club et à toute la sympathique équipe Delcourt Littérature ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Delcourt) : 

« Leur destin s’est scellé sur les ruines de la Plantation Beauvais, aux abords de Richmond, en Virginie, puis les flammes ont brouillé leurs traces. Nul n’a jamais su ainsi ce qui est arrivé à Emily Reid Levallois. A-t-elle péri en 1865 dans l’incendie criminel de la plantation qu’elle a peut-être provoqué pour se débarrasser d’un mari tyrannique ? Ou s’est-elle réinventée une vie ailleurs, comme le prétend la rumeur ? Rawls et Nurse, esclaves en fuite, ont-ils disparu dans les marais de Great Dismal ? Et le vieux George Seldom réussira-t-il, bien des années plus tard, à démêler l’énigme de ses origines, lui qui a été trouvé, enfant, avec un simple mot épinglé sur la poitrine : « Prenez soin de moi. Je vous appartiens maintenant » ?
De la guerre de Sécession à l’Amérique contemporaine, Kevin Powers fouille l’histoire violente et déchirée de son pays à travers les vies de ces personnages emblématiques du Sud, tout en explorant cette question qui hante depuis toujours le cœur des hommes : quelle empreinte laissons-nous sur terre ? »

Le livre paraît aujourd’hui (le 9 octobre 2019). 

« Mama Red » de Bren McClain…

Mama Red, c’est un livre à la fois original, percutant et émouvant, écrit avec le coeur…

Mama Red, c’est le pari fou de se pencher sur la relation Homme-Animal, de mettre en parallèle des thèmes forts et variés : vache et attachement maternel, vache et masculinité, vache et violence, vache et pauvreté, vache et religion…

Mama Red, c’est le premier roman de Bren McClain, écrivain américain, qui porte en elle une humanité tellement profonde qu’elle saura vous toucher.

Mama Red existe. Elle coule des jours paisibles quelque part en Caroline du Sud et j’ai trop envie d’aller lui parler…

Mama Red paraît aujourd’hui.
Lisez-le et vous comprendrez !

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Le nouveau pont) : 

« Dans sa ferme de Caroline du Sud, Sarah élève seule un garçon qui n’est pas le sien. Veuve et sans le sou, elle craint de ne pas avoir l’instinct maternel nécessaire. Quand elle apprend qu’un garçon a gagné 680$ à la foire au bétail de 1951 grâce à un bœuf, elle inscrit son fils au concours et se procure un veau. La nuit suivante, à plusieurs kilomètres de là, la mère du veau brise sa clôture de barbelés et parvient à le rejoindre. Sarah décide de garder la vache, la baptise Mama Red et commence à observer les leçons d’amour maternel de l’animal. L’éleveur Luther Dobbins a lui aussi inscrit son fils au concours. Prêt à tout pour gagner, il inculque à son fils des valeurs viriles. N’est-il pourtant pas plus tendre, à l’intérieur ? Et qui se soucie du moment où ces petits garçons seront confrontés au destin ultime de leur animal ? Enhardie par son instinct maternel naissant, Sarah se destine elle aussi à la victoire. Mais sont-ils vraiment prêts à en assumer les conséquences ? » 

Un GRAND MERCI à Léa (livre lu dans le cadre du Picabo River Book Club) et à toute la formidable équipe de la maison d’édition Le nouveau pont. La soirée d’hier restera assurément dans ma mémoire.

Les abandonnés

Depuis le début de mon blog j’ai toujours parlé des livres que j’ai aimés ET que je n’ai pas aimés.

Je ne sais pas si c’est ma formation entamée lundi à l’INFL qui est à l’origine de cette brève mais tout comme j’ai appris à abandonner un manuscrit qui ne passionne pas, je ne vais plus perdre de temps à continuer d’écrire des brèves sur ceux qui me seront tombés des mains.

Je vais juste vous les mentionner ici sous forme de liste avec quelques mots explicatifs. Je ne communiquerai pas plus dessus.
Libre à vous après de vouloir tenter et d’avoir un avis différent.
Je ne vous apprends rien : la lecture est très subjective. Et ce n’est pas parce que je n’aime pas certains livres qu’ils ne trouveront pas leurs lecteurs… qui seront peut-être vous !

  • « Le quatrième mur » de Sorj Chalendon 
    Abandon à la page 70. J’ai l’impression que l’écrivain s’écoute trop écrire : cela m’agace profondément et gâche mon plaisir de lecture malgré une quatrième de couv qui m’a tentée et plusieurs amies qui me l’ont chaudement recommandé.
    Je garde néanmoins une belle phrase dans mon carnet : « Il redoutait les certitudes, pas les convictions ».
    (25 septembre 2019)