« Rêver » de Franck Thilliez…

J’ai toujours trouvé compliqué de parler d’un thriller ou d’un policier sans spoiler (règle à laquelle je m’astreins) mais alors chroniquer ce livre relève du défi ! 

Je vais donc faire simple :

Une psychologue et criminologue narcoleptique…
Des rêves vs la réalité… 
Un accident nocturne tragique… 
Des rêves vs la réalité…
Un kidnappeur d’enfants…
Des rêves vs la réalité…
Un tatouage chat… 
Des rêves vs la réalité…
Une peluche… 
Des rêves vs la réalité…
Une équipe de gendarmerie… 
Des rêves vs la réalité…
Un Institut médico légal… 
Des rêves vs la réalité…
Un code… 
Des rêves vs la réalité…
Un chapitre manquant…
Des rêves vs la réalité…

Mélangez le tout et vous obtiendrez une histoire terriblement psychologique et complètement dingue qui vous tient en haleine jusqu’au bout ! 

Vous voulez en savoir plus ?
Ne comptez pas sur moi et plongez-vous dans les 631 pages que vous tournerez très vite étant donné la terrible addiction que vous ressentirez à la lecture.

A la lueur du personnage d’Abigaël j’en ai appris beaucoup sur la narcolepsie, sujet que j’ai trouvé passionnant. Cette maladie engendre une construction originale qui participe à l’intrigue et qui m’a emballée. 

Franck Thilliez sait balader celles et ceux qui aiment essayer de retrouver le(s) coupable(s) et j’ai beaucoup apprécié. Trouver facilement a en effet le don de m’horripiler…  

Mon seul regret ? Que les éditions Pocket n’aient pas laissé le titre tel que mentionné en grand format (éditions Fleuve noir).
REVER…
Regardez-bien le mot…
Le terme « palindrome » vous parle-t-il ?

Belle lecture (attentive) à tous ! 

NDLR. Ce livre a fait l’objet d’une lecture commune avec mes amies « speedy gonzales » Cécile (alias goodbooks_goodfriends) qui s’est bien énervée sur le fameux code (ah ah ah) et Martine (alias Plaisir à cultiver) avec qui j’ai joué au lièvre et à la tortue, sur les bons conseils de notre laonnoise adorée Manon (alias manonlitaussi). 

 

 ©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Pocket) : 

« Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d’une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l’accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne.
L’affaire de disparition d’enfants sur laquelle elle travaille brouille ses derniers repères et fait bientôt basculer sa vie dans un cauchemar éveillé… Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même. »

« Étés anglais » d’Elizabeth Jane Howard…

En 1937 Home Place, résidence secondaire du Sussex non loin de la mer, s’apprête à recevoir les trois fils accompagnés de femmes et enfants ainsi que la fille des Cazalet. Cuisinières, femmes de chambre, bonnes, chauffeurs, jardiniers, garçon d’écurie s’activent pour que tout se déroule comme il se doit, que ce soit à Londres puis à la campagne. Entre relations enfantines, conjugales, familiales et domestiques, intrigues, évolution de la société britannique et condition féminine, l’Histoire avec la menace d’une nouvelle guerre gronde… 
 
Après « Une saison à Hydra », Elizabeth Jane Howard propose de plonger le lecteur dans une saga ! 
 
« Downton Abbey » vous manque ? Les Cazalet (qui a fait l’objet d’une adaptation à succès sous la forme d’une série à la BBC) va vous immerger dans les boires et les déboires d’une famille anglaise sur trois générations. Tout est fait pour que nous nous attachions aux personnages (petits et grands) au point d’attendre le second tome avec beaucoup d’impatience une fois la dernière page tournée. Soyez rassurés vous n’aurez pas longtemps à attendre : ce dernier est annoncé en octobre prochain… 
 
Succombez avec délice à « Etés anglais », confortablement installé avec le plus excellent des Earl Grey : so british!
 
Belle lecture à tous ! 
 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Quai Voltaire) : 

« Juillet 1937. À Home Place, au cœur du Sussex, jardiniers, femmes de chambre et cuisinière sont sur le pont. La Duche orchestre le ballet des domestiques avant l’arrivée de ses trois fils, Hugh, Edward et Rupert Cazalet, en chemin depuis Londres avec épouses, enfants et gouvernantes. Où dormira Clary, adolescente mal dans sa peau en plein conflit avec sa belle-mère? Quelle robe portera Villy, ancienne ballerine désormais mère au foyer? Polly, terrorisée à l’idée qu’une guerre éclate, s’entendra-t-elle avec sa cousine Louise qui rêve de devenir actrice? Rachel, la seule fille de la Duche, trouvera-t-elle un moment pour ouvrir la précieuse lettre de son amie Sid?
Non-dits, chamailleries, profonds chagrins… Aux préoccupations des adultes font écho les inquiétudes des enfants, et à la résilience des femmes, qu’elles soient épouses, fillettes ou domestiques, répond la toute-puissance – ou l’impuissance – des hommes. L’été regorge d’incertitudes mais, sans l’ombre d’un doute, une nouvelle guerre approche : entre pique-niques sur la plage et soirées auprès du gramophone, il faudra inventorier lits de camp et masques à gaz. »

« Dans la tête d’un chat  » de Jessica Serra…

Dans le cadre de mes activités félines et de mes lectures (je suis comportementaliste félin, cat sitter professionnelle et libraire pour rappel ), je vous recommande vivement le livre de Jessica Serra « Dans la tête d’un chat » dont je vous parle sur mon site professionnel Mon chat ronronne

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (HumenSciences) : 

« Que se passe-t-il dans la tête de votre chat ? Comment perçoit-il le monde ? Quel est son degré d’intelligence ? D’ailleurs est-il plus intelligent qu’un chien ? Quelles émotions ressent-il ? Est-il doué de conscience ? A-t-il une morale ?

Les progrès en éthologie ont révolutionné notre regard sur l’animal. En nous projetant pour la première fois dans la façon de penser et de ressentir du chat, ce livre nous offre une meilleure compréhension de notre félin préféré.

Nourri des dernières avancées scientifiques, il nous éclaire sur la manière dont notre compagnon apprend, perçoit le temps ou noue des liens avec l’humain. Il nous dévoile ses facultés insoupçonnées : le chat maîtrise une certaine forme de mathématiques, apprécie la musique (mais pas n’importe laquelle), possède des talents de thérapeute…

Enfin, il nous apprend à décrypter son langage corporel et à mieux communiquer avec lui. « 

« L’homme qui aimait les livres » d’Allison Hoover Bartlett…

John Charles Gilkey vous dit-il quelque chose ? 
Ken Sanders peut-être ?

Le premier est un voleur de livres rares (donc coûteux).
Il a à ses trousses le deuxième, libraire qui veut tout entreprendre pour qu’il soit arrêté et qui s’improvise de fait détective.
Ça vous tente ? 

Ce pourrait être seulement des personnages de fiction.
Allison Hoover Bartlett, journaliste, va se documenter (beaucoup) et enquêter sur ces deux personnages hors normes… qui existent ! 

Le lecteur se voit proposer un livre passionnant qui n’est ni un vrai polar, ni une vraie biographie, ni un vrai essai… mais un mélange d’un peu tout ça.
Il dissèque les thèmes de l’obsession, de la mystification, de la passion et va vous donner assurément envie de relire certains auteurs américains dépoussiérés (et parfois d’autres nationalités). 

Un seul mot : jubilatoire ! 

Et vous, de quoi seriez-vous capables pour vous procurer les livres que vous souhaitez en cette période de confinement où les librairies indépendantes sont fermées ? ;)

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Pocket) : 

« Un voleur de livres rares, un libraire obstiné, l’histoire d’une traque haletante entre deux amoureux du livre.

Jusqu’où iriez-vous pour mettre la main sur le livre de vos rêves ? Mieux encore, jusqu’où iriez-vous pour avoir une bibliothèque remplie de vos livres préférés ?
L’Américain John Gilkey a dérobé pour 200 000 dollars de livres anciens. Son but, réunir une collection à son image. C’était compter sans la ténacité de Ken Sanders, libraire irascible, qui s’improvise détective et mène l’enquête.
À travers le récit de cette traque, l’auteur nous plonge dans l’univers fascinant du livre ancien en se posant toujours cette question : de quoi serions-nous capables par amour des livres ? »

« Cinq méditations sur la beauté » de François Cheng…

Vous êtes atteints d’une envie irrésistible de lire depuis le début du confinement et vous n’y arrivez pas ?
François Cheng est sans aucun doute un des meilleurs remèdes littéraires que je connaisse…

Avec sa poésie, sa double culture, ses mots sans fard, l’écrivain dissèque toute cette beauté qui se trouve bien souvent à côté de nous sans que nous nous en rendions forcément compte. 

Il vous propose cinq petites méditations, cinq petites réflexions si vous préférez qui (ré)enchanteront votre quotidien.
Lisez-les à votre guise, au grè de vos envies. Je vous promets que vous oublierez l’espace d’un instant tout le négatif qui vous entoure…
Un paquet de pâtes et un de PQ si cela n’a pas fonctionné.

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Le Livre de Poche) : 

« L’auteur livre ses réflexions sur la beauté et les questions existentielles ainsi que ses considérations littéraires, esthétiques, poétiques, philosophiques et spirituelles. L’occasion de faire revisiter les moments phares de la culture de l’Orient et de l’Occident. »