Chiang Mai (Hang Dong) 23-24 mars 2019

De retour donc à notre camp de base (même chambre) où nous étions attendus samedi en début de soirée…

Après autant de kilomètres, vive le repos !

Samedi soir : un Pad Thai au marché de Mae Hia en nocturne puis dodo après être passés dans les théiers avant de regagner notre chambre…  ;)

Aujourd’hui : piscine, massage, bon dîner (j’ai transpiré des oreilles et des cheveux : le Massaman Curry version Thaïlande du Nord, c’est quelque chose !! 🤣🤣🤣) et dodo avec les couleurs du coucher de soleil dans les yeux…

Demain , départ pour le Laos.
@ bientôt en direct de Luang Prabang !

Chiang Rai (Mae Chan) 21-23 mars 2019

Deux routes possibles pour se rendre dans la Province de Chiang Rai : celle du Sud (la plus rapide) et celle du Nord, dixit Mon Brun.
Nous avons opté pour la première (un peu plus de 3h) à l’aller et nous emprunterons l’autre à notre retour (un peu plus de 4h).

Ce qu’il y a de bien lorsque l’on y va par ses propres moyens, c’est que l’on peut s’arrêter où on en a envie, et le hasard fait parfois bien les choses.
Comme ce temple abandonné par exemple au bord de la Highway que nous avons empruntée…

Après avoir visité White Temple (très, trop touristique pour nous mais un incontournable) puis Blue Temple qui fût une jolie surprise, nous sommes arrivés à Mae Chan dans l’après-midi du 21.

Direction les montagnes pour découvrir notre fabuleux hôtel perché et en pleine nature !

Avantages d’une telle adresse : se réveiller avec le chant des oiseaux, admirer un jeune cerf en-dessous de sa chambre, espérer avoir un ou plusieurs gecko(s) pour s’occuper de faire l’aspirateur à araignées…
« Inconvénients » : se retrouver avec un gros steak pas vraiment identifié non loin de sa porte d’entrée et prier pour que ce ne soit qu’une simple grosse sauterelle après notre foot massage au Spa en nocturne, devoir demander à chaque fois des motors cars (sorte de voitures de golf par chez nous) pour aller petit déjeuner, dîner ou autre tellement c’est pentu !

La journée du 22 restera gravée dans ma mémoire comme étant celle où je me suis retrouvée en plein coeur des théiers de la plantation Choui Fong (altitude : 1 200m environ). Un rêve devenu réalité…

Une dégustation plus tard, direction la montagne de Doi Mae Salong (1 367m) où au final nous nous sommes retrouvés devant des portes de marchands de thé closes à une exception près. A la fin de la période dite touristique, nous étions en effet les seuls farangs (étrangers) dans la place ! Tant pis pour les accessoires que j’aurais pu m’offrir et joie de la route de montagne où nous avons connu quelques frayeurs…

En redescendant, nous sommes allés nous balader au marché de Mae Chan puis retour à l’hôtel en même temps que le coucher de soleil.
Un p’tit dîner (je me suis régalée d’un succulent Khao Soi, plat typique local) et hop, au dodo !
J’ai ENFIN commencé mon carnet de voyage papier juste avant de sombrer dans les bras de Morphée…

Aujourd’hui, après un bon petit déjeuner et les valises bouclées, retour à notre camp de base de Chiang Mai (Hang Dong) avant notre départ au Laos lundi !

Restez connectés pour la suite du voyage !

Chiang Mai (Hang Dong), 18-20 mars 2019

Dix années jour pour jour ont passé depuis ma toute toute première découverte de Chiang Mai…
Nous y avons également séjourné quelques jours une deuxième fois en 2014 ( « Elephant Nature Park » ).

Nous voici donc de retour dans le Nord de la Thaïlande jusqu’à début avril, avec une escapade au Laos la semaine prochaine.

Moins de chaleur humide qu’à Bangkok, nature luxuriante & lenteur semblent ici les maîtres mots.

Arrivés avec un peu plus de 2h de retard suite au départ tardif de notre avion lors de notre escale à Doha, nous avons fait le tour de notre nouveau camp de base à Hang Dong situé dans un écrin de verdure entouré de montagnes et dans lequel se trouvent des théiers (imaginez ma joie !!).

Résumé de notre premier jour (31°) : massage, thé et coucher de soleil.

Résumé de notre deuxième jour (36°) : route 1269, Temple Ban Pong et coucher de soleil.

Résumé de notre troisième jour (37°) : Mon Brun ayant eu beaucoup de mal à émerger, seuls des massages de 2h chacun et un coucher de soleil seront au compteur aujourd’hui.

Comme vous pouvez le constater, la vie est dure…

Demain matin, départ pour Chiang Rai en voiture de location.
Restez connectés !

NDLR. Pour celles et ceux qui voudraient admirer quelques photos au jour le jour, rendez-vous sur mon compte Instagram. Concernant le blog, j’opte (pour profiter au mieux sur place) d’un compte-rendu en fonction de nos différents déplacements prévus.  

« Tout n’est pas perdu » de Wendy Walker…

Si l’idée d’être dans la tête d’un thérapeute a pu me plaire de prime abord, mon intérêt est malheureusement retombé comme un soufflet.

J’avoue en effet m’être arrêtée aux alentours de la page 120 : trop de redondances, pas suffisamment profond psychologiquement parlant sur le fond (le coeur du sujet pourtant) et surtout coupable déjà trouvé ! (suspicion vérifiée et contrôlée en lisant les dernières pages – oui je sais, ce n’est pas bien – ). 

J’ai appris à m’octroyer le droit d’abandonner un livre au profit d’un autre étant donné la taille de ma PAL.

Il trouvera certainement ses lecteurs…

Note de l’éditeur (Pocket) :

« Alan Forrester est thérapeute dans la petite ville cossue de Fairview, Connecticut. Un jour, il reçoit en consultation une jeune fille, Jenny Kramer, qui présente des troubles inquiétants. Celle-ci a reçu un traitement post-traumatique afin d’effacer le souvenir d’une abominable agression dont elle a été victime quelques mois plus tôt. Mais si son esprit l’a oubliée, sa mémoire émotionnelle est bel et bien marquée.
Bientôt tous les acteurs de ce drame se succèdent dans le cabinet d’Alan, confiant leurs pensées les plus intimes, laissant tomber le masque, et faisant apparaître les fissures et les secrets de la ville en apparence si tranquille… »

« La collection » (Les Bouffes du Nord, Paris)

Hier au soir, c’était théâtre !

« La collection » plus précisément, texte d’Harold Pinfer (écrivain Prix Nobel de Littérature en 2005, dramaturge et metteur en scène britannique) aux Bouffes du Nord.

Un peu d’Histoire au passage, cela ne fait jamais de mal…
Construit sur les fondations d’une caserne, il a été commandé à l’architecte Emile Leménil pour devenir un café-concert.
Il a été inauguré en 1876.
Music-hall après la Première Guerre Mondiale, il a été laissé à l’abandon au fil des ans, menacé de destruction puis fort heureusement restauré par Peter Brook et Micheline Rozan qui ont eu le bon goût de le laisser « dans son jus » comme j’aime à dire.
Il est inscrit « monument historique » depuis 1993.

Ce théâtre est de fait un lieu particulier d’où se dégage une vraie atmosphère, une âme comme je les apprécie.

Mais revenons à nos moutons… 

Une femme.
Trois hommes.

« La collection » est une pièce intrigante, énigmatique, ambivalente, insidieuse sur la possibilité ô combien infinie des réalités, des vérités plurielles.
Si j’ai pu douter de la mise en scène une fois sortie, la nuit a dû m’éclairer parce que j’ai changé d’avis : elle distille finalement à merveille l’absurdité de ce poison humain qu’est la suspicion de la trahison, le soupçon, le(s) doute(s) et pose la délicate question de la confiance.

Chapeau bas aux comédiens qui ont interprété leurs rôles à la perfection : Mathieu Amalric, Valérie Dashwood, Micha Lescot et Laurent Poifrenaux.

Vous avez jusqu’au 23 mars pour en profiter !