« Grégoire et le vieux libraire » de Marc Roger…

Un vieux monsieur atteint de la maladie de Parkinson va demander une faveur à la directrice de sa maison de retraite : que le jeune Grégoire, venu des cuisines, lui fasse la lecture.
Sous l’impulsion et la bienveillance de M.Picquier, ancien libraire de son état, Grégoire rattrapera son ignorance en la matière, apprendra à choisir un livre et à en comprendre tout le sens.
De ces échappées livresques en compagnie de Salinger, Maupassant et bien d’autres naîtra un lecteur hors pair, un merveilleux passeur de mots et d’histoires.

Si le monde du travail dans les EPHAD est évoqué, la lectrice que je suis a surtout été sensible aux thèmes touchant à l’apprentissage, l’émancipation, la littérature, l’amitié, l’amour, la vieillesse heureuse, la mort, la transmission…

Et vous, par qui ou d’où vous est venu le goût de la lecture ?

« Tant que quelqu’un nous parle, mourir est impossible » 
(Christian Bobin)

« C’est quand l’arbre est couché qu’il découvre le ciel »

« Tu lui dis, il oublie;
tu lui enseignes, il écoute;
tu lui fais vivre, il apprend. »
(Confucius)

« Je veux faire avec toi
Ce que le printemps fait avec les cerisiers »

« Cela vient de loin, ça ne doit pas s’arrêter.
La littérature ne cesse de se reprendre
et c’est son aventure qui doit finir par t’embarquer »

NDLR. Aucun chat se cache entre les lignes contrairement à ce que tenterait de prouver la couverture !

Note de l’éditeur (Albin Michel) :

« Marc Roger, l’auteur de ce livre, est un amoureux des mots, un lecteur public qui va de librairie en bibliothèque. Dans ce premier roman émouvant et drôle, il communique son enchantement pour la lecture, cet horizon infini qui nous relie les uns aux autres.
Grégoire et le vieux libraire, c’est la rencontre inattendue et merveilleuse entre un adolescent et un vieux libraire. L’un n’a jamais aimé lire, l’autre a pour seule richesse sa passion des livres. Ce trésor enfoui, Grégoire va peu à peu le découvrir en faisant, chaque jour, la lecture au vieil homme atteint de la maladie de Parkinson. Et tandis qu’à la musique des mots celui-ci renaît, Grégoire s’éveille à leur pouvoir mystérieux.
Dans cet hommage à la littérature et à l’amitié, on assiste émerveillé à la naissance d’un lecteur, à l’émancipation d’un jeune homme, et au bonheur retrouvé d’un passeur d’histoires. »

« L’école buissonnière »

Servi par d’excellents acteurs, dont le jeune Jean Scandel dans le rôle de Paul, l’écrivain aventurier et réalisateur Nicolas Vanier offre aux spectateurs un beau film aux charmes d’antan sur fond de filiation, de transmission et d’Amour de la Nature.

Une réussite !

Synopsis (AlloCiné) :

« Paris 1930. Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne. Confié à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage.
L’immense forêt, les étangs embrumés, les landes et les champs, tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, un veuf taciturne qui vit solitaire dans son manoir. Le Comte tolère les braconniers sur le domaine mais Borel les traque sans relâche et s’acharne sur le plus rusé et insaisissable d’entre eux, Totoche. Au cœur de la féérique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l’apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets. Un secret encore plus lourd pèse sur le domaine, car Paul n’est pas venu là par hasard… »

« Un prénom d’héroïne et de héros » – « Un prénom de héros et d’héroïne » de Sarah Sauquet…

J’ai failli m’appeler Cécile.
Si cela avait été le cas, j’aurais pu faire référence (avec fierté) aux deux pages qui lui sont consacrées.
Finalement, et sans raison particulière d’après les souvenirs de mes parents, ce fût Céline.

OMFG mais non.
Non non non.
Moi qui pensais me (re)trouver dans ce beau livre.
Ce n’est pas possible.
Retourne-le au cas où… on ne sait jamais.
Si je ne suis pas dans les héroïnes, peut-être me trouverais-je dans la partie des héros alors, par erreur.
Eh ben non.
Arrête de rêver.
Totalement injuste cette histoire, et complètement lost in translation je suis.
Mais que vais-je donc pouvoir bien faire pour ne pas perdre la face ?!
Réfléchis… Il y a toujours une autre solution…

Mais oui.
Mes autres prénoms peut-être ?
Voyons voir…
Ne riez pas…
Françoise : rien.
Jacqueline : rien.
WTF?!
C’est tout de même abuser là, limite la honte. 
Je vais demander le remboursement, à mes parents !
Allez, dernière chance…
Marie peut-être ???
OUIIIIIIIIIIII !!!
VICTOIRE
Putain Pétard j’ai eu peur.
Heureusement que j’en ai quatre au final.
L’honneur est sauf.
Call me by this name now please!

D’un prénom à la Littérature, il n’y a donc qu’une plume.
Celle de Sarah Sauquet, qui a eu cette idée folle d’une si jolie passerelle entre les deux.

Ce « dictionnaire des plus beaux prénoms inspirés de la littérature » est une véritable petite pépite, une ode à la lecture.

Huit bonnes raisons d’y succomber ?
C’est :
1/ le livre qui vous fait aimer les dictionnaires.
2/ le livre qui donne envie de vous replonger dans les Classiques (et quelques livres plus contemporains)
3/ le livre que vous pouvez ouvrir quand vous voulez, au prénom recherché ou au hasard.
4/ le livre qui donne plusieures vies à des personnages (de fiction pour la plupart)
5/ le livre qui peut vous aider à donner un prénom (qui a du sens) à vos futurs enfants… ou à vos futurs poilus ! 🙃 (Sacré Jayavarman et Coon Nabuchodonosor boudent de ne pas y figurer)
6/ le livre qui permet de demander des explications à ses parents.
7/ le livre d’une Prof (dont on peut ressentir la passion entre les lignes) que l’on aurait tous aimé avoir…
8/ le livre dont Mon Brun est un vrai héros… lui !! 😝

Sur ce, vous savez ce qu’il vous reste à faire : filez chez votre libraire.
Belle lecture à tous !

Note de l’éditeur (Robert) :

« Dans son dictionnaire des plus beaux prénoms inspirés de la littérature, Sarah Sauquet nous invite à dérouler avec elle le fil d’Ariane des héros et héroïnes littéraires.

Impétueux, romantiques, insoumis, charmeurs, amoureux ou mystérieux, les Aurore, Augustin, Inès, Lucien, Mohammed, Olivia, Simon, Wendy ou Victor de la littérature mondiale sont autant de sources d’inspiration dans lesquelles puiser pour (re)lire un classique, nourrir son imaginaire… ou choisir le prénom d’un enfant à naître !

Dans ce bel ouvrage à deux entrées, (re)découvrez 244 prénoms (122 féminins, 122 masculins) incarnés par 400 personnages de la littérature mondiale de l’Antiquité à nos jours. »

Concours pour fêter la première bougie de Miaou la revue !

Sacré Jayavarman et Coon Nabuchodonosor vous proposent de gagner Miaou la revue n°5 à l’occasion de sa première bougie ! 😻

Pour jouer :
1/ abonnez-vous à la page Miaou la revue sur Instagram et/ou facebook
2/ abonnez-vous à mon site et/ou à ma page Charthémiss sur Instagram et/ou facebook
3/ invitez deux ami(e)s en mettant un p’tit commentaire rigolo

Concours ouvert sur mon blog, Instagram et facebook.

Le partager en story sur les réseaux sociaux, c’est une chance de plus de gagner…

Tirage au sort ce dimanche par d’innocentes pattounes ! 🐾

Bonne chance à tous 🙏🏼

Miaou la revue n° 5 1 an

Tea and Ty (Rennes)

Depuis que mes parents se sont installés à Rennes, nous prenons beaucoup de plaisir à découvrir les salons de thé de la ville…

Tea and Ty faisait partie des endroits que je tenais à découvrir au plus vite.

Cette maison, qui a également une boutique à Paris, me faisait en effet de l’oeil depuis bien longtemps.

Elle propose plus de 130 références de thés rares et d’exceptions, de thés aromatisés, de rooïbos et d’infusions prioritairement bios.

En décembre dernier, nous avons eu la chance d’y rencontrer le fondateur, qui nous a parlé avec beaucoup de passion des plantations de thé, en particulier celles du nord de la Thaïlande pendant que personnellement je me délectais du merveilleux Oolong « Cha Nang Ngam » (version thaïlandaise de l’Oriental Beauty*).
Fruité et floral, j’ai trouvé sa longueur en bouche tout à fait exceptionnelle.
Issu du cultivar Ching Shin, ce thé vient de la plantation de Mae Salong Nok dans le célèbre « Triangle d’Or » qui est située à 1 500m d’altitude. Elle fait partie de la « Royal Project Foundation »**.
Ma Maman quant à elle a dégusté un excellent thé japonais, le « Kabusecha Kagoshima » et mon Papou un « Earl Grey fumé ».
Les céramiques artisanales de Chiang Mai qui accueillaient nos délicieux breuvages étaient sublimes.

J’ai beaucoup apprécié cette adresse :  je l’ai trouvée authentique et elle fait la part belle aux thés natures dont les crus sélectionnés sont des plus intéressants.
Il n’y a pas de carte de thés. On dit ce que l’on souhaite et on nous fait choisir « au nez » avec toutes les explications nécessaires et essentielles.
Les pâtisseries « maison » proposées au Tea Time sont excellentes. Des formules déjeuner existent également (non encore testées).

Bref je vous recommande vivement ce lieu rennais !

Belles dégustations à tous.

* « Sa particularité réside dans le fait que l’on ne ramasse que les feuilles qui ont été « mordues » par un petit insecte cousin de la cigale (le jacobias formosana), dont la trompe laisse une sécrétion dans la feuille de thé. »

** « La Royal Project Foundation, association à but non-lucratif, fut créée en 1970 par Sa Majesté Bhumibol Adulyadej, feu Roi de Thaïlande.
La fondation a pour objectif de lutter contre la déforestation, la culture de l’opium et la pauvreté en insérant socio-économiquement les tribus exilées du Laos, de Birmanie et de Chine installées dans les montagnes du nord de la Thaïlande. »

Comptoir et Salon de thé à Rennes
16 rue Victor Hugo 
35 000 RENNES
02.23.20.75.96

Comptoir de thé à Paris
21 rue de la Villette (métro Jourdain)
75019 Paris
09.86.58.58.89