Chiang Mai (Hang Dong), 18-20 mars 2019

Dix années jour pour jour ont passé depuis ma toute toute première découverte de Chiang Mai…
Nous y avons également séjourné quelques jours une deuxième fois en 2014 ( « Elephant Nature Park » ).

Nous voici donc de retour dans le Nord de la Thaïlande jusqu’à début avril, avec une escapade au Laos la semaine prochaine.

Moins de chaleur humide qu’à Bangkok, nature luxuriante & lenteur semblent ici les maîtres mots.

Arrivés avec un peu plus de 2h de retard suite au départ tardif de notre avion lors de notre escale à Doha, nous avons fait le tour de notre nouveau camp de base à Hang Dong situé dans un écrin de verdure entouré de montagnes et dans lequel se trouvent des théiers (imaginez ma joie !!).

Résumé de notre premier jour (31°) : massage, thé et coucher de soleil.

Résumé de notre deuxième jour (36°) : route 1269, Temple Ban Pong et coucher de soleil.

Résumé de notre troisième jour (37°) : Mon Brun ayant eu beaucoup de mal à émerger, seuls des massages de 2h chacun et un coucher de soleil seront au compteur aujourd’hui.

Comme vous pouvez le constater, la vie est dure…

Demain matin, départ pour Chiang Rai en voiture de location.
Restez connectés !

NDLR. Pour celles et ceux qui voudraient admirer quelques photos au jour le jour, rendez-vous sur mon compte Instagram. Concernant le blog, j’opte (pour profiter au mieux sur place) d’un compte-rendu en fonction de nos différents déplacements prévus.  

« Tout n’est pas perdu » de Wendy Walker…

Si l’idée d’être dans la tête d’un thérapeute a pu me plaire de prime abord, mon intérêt est malheureusement retombé comme un soufflet.

J’avoue en effet m’être arrêtée aux alentours de la page 120 : trop de redondances, pas suffisamment profond psychologiquement parlant sur le fond (le coeur du sujet pourtant) et surtout coupable déjà trouvé ! (suspicion vérifiée et contrôlée en lisant les dernières pages – oui je sais, ce n’est pas bien – ). 

J’ai appris à m’octroyer le droit d’abandonner un livre au profit d’un autre étant donné la taille de ma PAL.

Il trouvera certainement ses lecteurs…

Note de l’éditeur (Pocket) :

« Alan Forrester est thérapeute dans la petite ville cossue de Fairview, Connecticut. Un jour, il reçoit en consultation une jeune fille, Jenny Kramer, qui présente des troubles inquiétants. Celle-ci a reçu un traitement post-traumatique afin d’effacer le souvenir d’une abominable agression dont elle a été victime quelques mois plus tôt. Mais si son esprit l’a oubliée, sa mémoire émotionnelle est bel et bien marquée.
Bientôt tous les acteurs de ce drame se succèdent dans le cabinet d’Alan, confiant leurs pensées les plus intimes, laissant tomber le masque, et faisant apparaître les fissures et les secrets de la ville en apparence si tranquille… »

« La collection » (Les Bouffes du Nord, Paris)

Hier au soir, c’était théâtre !

« La collection » plus précisément, texte d’Harold Pinfer (écrivain Prix Nobel de Littérature en 2005, dramaturge et metteur en scène britannique) aux Bouffes du Nord.

Un peu d’Histoire au passage, cela ne fait jamais de mal…
Construit sur les fondations d’une caserne, il a été commandé à l’architecte Emile Leménil pour devenir un café-concert.
Il a été inauguré en 1876.
Music-hall après la Première Guerre Mondiale, il a été laissé à l’abandon au fil des ans, menacé de destruction puis fort heureusement restauré par Peter Brook et Micheline Rozan qui ont eu le bon goût de le laisser « dans son jus » comme j’aime à dire.
Il est inscrit « monument historique » depuis 1993.

Ce théâtre est de fait un lieu particulier d’où se dégage une vraie atmosphère, une âme comme je les apprécie.

Mais revenons à nos moutons… 

Une femme.
Trois hommes.

« La collection » est une pièce intrigante, énigmatique, ambivalente, insidieuse sur la possibilité ô combien infinie des réalités, des vérités plurielles.
Si j’ai pu douter de la mise en scène une fois sortie, la nuit a dû m’éclairer parce que j’ai changé d’avis : elle distille finalement à merveille l’absurdité de ce poison humain qu’est la suspicion de la trahison, le soupçon, le(s) doute(s) et pose la délicate question de la confiance.

Chapeau bas aux comédiens qui ont interprété leurs rôles à la perfection : Mathieu Amalric, Valérie Dashwood, Micha Lescot et Laurent Poifrenaux.

Vous avez jusqu’au 23 mars pour en profiter !

« La promesse de l’ange » de Frédéric Lenoir & Violette Cabesos…

Vendredi 15 février dernier, j’ai visité pour la première fois de ma vie « Mon  Mont Saint-Michel ! »

Force est de constater que le lieu m’a happée.
Depuis ce jour, je n’arrive pas à l’oublier.
Un peu comme un coup de foudre amoureux si vous voyez ce que je veux dire…

C’est mon amie Carole alias Lucilius qui m’a parlé de ce livre, et elle a bien fait.
Encore merci à elle.

Deux écrivains.
Un livre.
Deux histoires.
Un fil conducteur (que je préfère volontairement taire de crainte de trop le dévoiler), du Moyen Âge jusqu’à nos jours.

Incroyablement documenté et fort bien écrit, Frédéric Lenoir et Violette Cabesos nous immergent dans la construction du Mont et nous tiennent en haleine avec une intrigue terriblement envoûtante.

Lutte de pouvoirs, amours interdits, congrégations, normands, bretons, meurtres et j’en passe…

Les écrivains nous plongent avec érudition dans un Mont moins connu et à l’accès limité si vous ne faites pas partie de l’élite en la matière.
Leur tour de force ? Faire ingurgiter aux lecteurs autant de références archéologiques et historiques sans les dégouter par le truchement d’une histoire au souffle romanesque sans pareil menée à la perfection du début à la fin.

627 pages de bonheur littéraire.

Belle lecture à tous !

Note de l’éditeur (Albin Michel / Livre de Poche) :

« Rocher battu par les tempêtes, lieu de cultes primitifs sanctifié par les premiers chrétiens, le Mont-Saint-Michel est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Au début du XIe siècle, les bâtisseurs de cathédrales y érigèrent en l’honneur de l’Archange, prince des armées célestes et conducteur des âmes dans l’au-delà, une grande abbaye romane.
Mille ans plus tard, une jeune archéologue passionnée par le Moyen Âge se retrouve prisonnière d’une énigme où le passé et le présent se rejoignent étrangement.
Meurtres inexpliqués, amours périlleuses, secrets millénaires… sur le chemin du temps, de la passion, de l’absolu, la quête de Johanna la conduit inexorablement aux frontières d’un monde dont on ne revient pas indemne. »

Sur la route des thés vietnamiens…

J’ai déjà évoqué ici les ateliers de Cécile alias Sérendipi-Thé.
N’hésitez pas à retourner lire au besoin les deux brèves suivantes : Cérémonie du thé au lotus et Perles d’Ambre de La Maison du Vietnam

C’est toujours un bonheur de cultiver avec elle un Art du Thé aussi particulier, aussi personnalisé dans une atmosphère à la fois intimiste et conviviale basée sur le partage d’impressions, d’émotions.

Chaque atelier est la promesse d’un moment privilégié : un accueil chaleureux, une belle table dressée, des mets exquis et la découverte de thés que nous n’aurions sans doute jamais dégustés car dénichés par elle, sur place, auprès de petits producteurs.

J’en ressors toujours apaisée, en ayant l’impression d’avoir vécu un moment rare, unique dont elle a le secret et que je tiens à préserver.
Ces instants précieux, il faut les vivre !

Le dernier en date était dimanche à Paris.
Thés blancs, thé jaune, thé vert, bourgeons et thé rouge, tous provenant du Vietnam et parfois de théiers sauvages, ont ravi une fois de plus mes papilles qui s’affinent.

Vivement le prochain !