Jane Austen, Virginia Woolf & les éditions L’Orma…

Je continue mon challenge du mois anglais… 

Pour le thème libre ‘Romancière anglaise au choix » j’avais sélectionné « La vie rêvée de Virginia Fly » d’Angela Huth. Mal m’en a pris : j’ai abandonné le livre au premier tiers pour cause d’histoire bien trop grotesque et sans intérêt à mes yeux !

Je me suis donc vite réfugiée dans les écrits de deux auteurs classiques qui sont des valeurs sûres et à qui je voue un culte sans borne : Jane Austen & Virginia Woolf ! 

Mon choix s’est porté sur les éditions L’Orma et les « Plis » qu’ils proposent, nouveau concept dont je suis complètement fan : allier en effet le charme de la papeterie à la correspondance des plus grands auteurs est, à mon goût, une idée de génie ! 

« Pas de femmes parfaites, s’il vous plaît » et « Tout ce que je vous dois » m’ont fait découvrir quelques lettres envoyées à leurs soeurs bien sûr mais également à ses frère, nièces, parente éloignée et au bibliothécaire du Prince régent pour Jane, ses amies et sa cousine pour Virginia. 

« Je préfère les personnes désagréables,
elles m’épargnent la fatigue de devoir les aimer. »
(Jane Austen)

«Et si je ne suis pas sûre de la puissance de mon cerveau,
je suis tout à fait certaine de celle de mon cœur.»
(Virginia Woolf)

Retrouver leur style d’écriture que j’affectionne particulièrement, être de nouveau immergée dans leur époque respective m’a procuré une grande joie.
Et toujours se remémorer la petite voix intérieure qui nous dit que nos Chers Classiques ne nous déçoivent jamais… 

Belles lectures à tous, à vous offrir ou à joliment expédier par La Poste !

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (L’Orma) : 

« Jane Austen, la plume la plus mordante du XIXe siècle anglais, déploie dans sa correspondance intime – notamment avec sa sœur et ses nièces – son incomparable prose, ironique et élégante à la fois. Ce petit livre distille, lettre après lettre, un concentré d’intelligence pratique, sociale et littéraire, dessinant avec précision un parcours d’émancipation et de conscience artistique. »

« Les lettres les plus aériennes et audacieuses d’une icône de liberté et d’indépendance. Auteure incomparable, Virginia Woolf se révèle aussi une amie sans égale : directe et empathique, curieuse et attentive. L’écrivaine s’ouvre ici à ses amies d’une vie, celles qui, plus que toutes autres, ont pénétré son univers secret de passions et de pensée. »

« Londres, escapades littéraires »

Lors de mon achat je n’avais pas prêté attention à la quatrième de couverture et j’étais persuadée que je me frotterais aux pensées d’auteurs… anglais. 

Mais finalement, n’y a-t-il pas meilleur touriste qu’un étranger pour parler d’une ville ?
Et pas n’importe laquelle : Londres !

Ce petit recueil propose ainsi les réflexions des escapades littéraires dans la capitale anglaise de Voltaire, Abbé Prévost, Charles Nodier, Stendhal, Jules Michelet, Gérard de Nerval, François-René de Chateaubriand, Théophile Gautier, Hector Berlioz, Victor Hugo, Hippolyte Taine, Paul Verlaine et Emile Zola.

« Celui qui n’a jamais vu Londres doit y entrer comme je viens de le faire,
par un temps véritablement anglais : pluie ou brouillard » 
(Jules Michelet)

« Je n’ai jamais rien vu, dans tous mes voyages, qui approche de la beauté de ce spectacle.
La Tamise, depuis Londres jusqu’à la mer, est non seulement une des plus larges rivières de l’Europe, mais une des plus agréables (…) » 
(Abbé Prévost)

« On ne peut rien imaginer de plus charmant, de plus coquet, de mieux tenu, que cette longue suite de maisons, de cottages, de parcs, de serres, de jardins pépiniéristes,
qui commence au-delà de Hyde Park pour ne jamais s’arrêter »
(Théophile Gautier)

Comment ne pas succomber à cette lecture hors du temps qui mélange voyage et littérature et qui donne envie de se replonger dans certains classiques… français ?

ENJOY!

©Céline Huet-Amchin 

Livre lu dans le cadre du mois anglais 2020.

Note de l’éditeur (Pavillons Poche Robert Laffont) : 

« Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu’y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
Si Montesquieu prenait toutes les précautions possibles avant de s’aventurer dans les rues pavées de Londres, si Chateaubriand déplorait de s’y trouver « plongé dans un gouffre de vapeur charbonnée, comme dans une des gueules du Tartare » et si le climat y a inspiré plus d’un mot ironique, chez Gautier notamment, beaucoup d’autres, comme Verlaine, ont sublimé la capitale britannique lors de leurs escapades à travers ses promenades immenses et ses délicieux squares. »

« Un dimanche d’été, quand le soleil s’en mêle, Londres forme un régal offert aux délicats : […] Un soleil clair, léger dans le ciel fin, bleuté À peine. On est comme en un bain où se pavane Le parfum d’une lente infusion de thé. » Verlaine, Londres.

« L’énigme de la chambre 622 » de Joël Dicker…

Suite à une rupture amoureuse et au décès de son éditeur mentor et ami, un écrivain à succès part se reposer au Palace de Verbier dans les Alpes suisses.  La Direction l’installe dans la chambre 623, qui fait suite aux chambres 621 et 621 bis. Mais pourquoi la chambre 622 n’existe-t-elle pas ?!

Toute l’énigme part de là, sur fond d’enjeux financiers, d’espionnage et en filigrane ce que j’avais beaucoup apprécié à l’époque de « La vérité sur l’affaire Harry Québert » : une réflexion sur l’écriture avec, en prime, une ode à la relation que peuvent entretenir un écrivain et son éditeur.

Difficile de résister à l’histoire  qui nous tient en haleine. Vous dévorerez les 569 pages d’un trait, les fins de chapitre étant d’irrésistibles cliffhangers… ;) 

Quoi que nous puissions penser du succès de l’auteur (mérité ou non tel n’est pas le sujet ici), pour moi Joël Dicker fait le job : personnages principaux et secondaires bien brossés, intrigue aux différentes temporalités qui tient la route, lecteur qui est baladé comme il se doit jusqu’au dénouement final.
Il a le don de savoir efficacement nous captiver et ça, personne ne peut lui retirer. 

Belle lecture à tous ! 

 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Editions de Fallois) : 

« Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L’enquête de police n’aboutira jamais.

Des années plus tard, au début de l’été 2018, lorsqu’un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d’imaginer qu’il va se retrouver plongé dans cette affaire.

Que s’est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier?

Avec la précision d’un maître horloger suisse, Joël Dicker nous emmène enfin au cœur de sa ville natale au fil de ce roman diabolique et époustouflant, sur fond de triangle amoureux, jeux de pouvoir, coups bas, trahisons et jalousies, dans une Suisse pas si tranquille que ça. »

« La quiche fatale » de M.C. Beaton…

Et voilà : je me suis ENFIN plongée dans un Agatha Raisin ! 
Nous le vendons très souvent à la librairie et cela faisait longtemps que je voulais me faire mon propre avis sur ce cosy mystery tant apprécié des lecteurs du genre. 

« La quiche fatale » est le premier des 30 tomes à succès écrits sous pseudo par la romancière écossaise Marion Chesney Gibbons. 

Qui est Agatha Raisin ? 
Cette quinqua, ancienne RP qui a vendu sa société londonnienne, part vivre dans son cottage acheté dans les Cotswolds (Midlands), à Carsely plus précisément.
Elle n’aime pas cuisiner, peut vite s’emporter et lève souvent le coude… 

Que se passe-t-il dans cette toute première enquête ? 
Fraîchement arrivée dans le village, Agatha souhaite tout faire pour s’intégrer. A l’occasion d’un concours de la meilleure quiche, une personne meurt après avoir mangé une part de celle d’Agatha… 

Dès les premières lignes lues, les 13 chapitres se dévorent à la vitesse de l’éclair ! 
Ce n’est certes pas de la grande Littérature au sens strict du terme, mais nous nous attachons vite aux personnages et l’histoire est efficace. Après tout, l’essentiel n’est-il pas le plaisir que l’on prend à le lire ?
Véritable page turner so british, vous passerez franchement un bon moment accompagné d’une tasse de thé et des ronrons de vos poilus si vous en avez. 

Belle lecture à tous ! 

NDLR. Si comme moi vous aimez aller « sur les traces de… », sachez que les Cotswolds existent bel et bien mais Carsely, lui, est un lieu fictif !

©Céline Huet-Amchin

Livre lu dans le cadre du mois anglais 2020

Note de l’éditeur (Albin Michel) : 

« Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Agatha Raisin, c’est une Miss Marple d’aujourd’hui. Une quinqua qui n’a pas froid aux yeux, fume comme un pompier et boit sec. Sans scrupule, pugnace, à la fois exaspérante et attendrissante, elle vous fera mourir de rire ! »

« L’Agatha Raisin de M.C. Beaton est un véritable trésor national. »

The Times

Le mois anglais est de retour !

Qui dit juin dit………. Le mois anglais !

Voici le logo et le programme so british concoctés par nos chères organisatrices…

et ma PAL !

©Céline Huet-Amchin

J’ai commencé mes lectures ce jour avec « La quiche fatale » de M.C.Beaton.

Si vous voulez nous rejoindre ce n’est pas trop tard donc, n’hésitez pas !