Berlin : la force de l’Art face à l’Histoire…

David Bowie disait en parlant d’elle :

« The greatest cultural extravaganza that one could imagine. »

« La plus grande extravagance culturelle qu’on puisse imaginer. »  

Avec la « fascination » (je n’arrive pas à trouver un terme plus approprié) que j’éprouve vis-à-vis de la période 39/45, découvrir cette ville emblématique faisait partie des choses que je ferais forcément un jour.

Nous y sommes donc allés en novembre 2014 avec Mon Brun y passer un week-end prolongé.

Berlin s’est révélé être à mes yeux une ville intrigante, mystérieuse, d’où se dégage cette atmosphère historique si particulière et où l’Art rend l’indicible acceptable à la vue…

J’avoue avoir eu un faible pour la magnifique Ile aux Musées classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco…

Et puis le hasard a fait que, dans une rue, j’ai découvert la maison de thé Paper & Tea

J’avais sélectionné l’hôtel  Waldorf Astoria qui s’est révélé être un très bon choix : et en terme de confort, de positionnement géographique et de vue (waouh), et en terme de papilles comblées grâce au Chef Pierre Gagnaire ***…

La découverte fût à la hauteur et mes attentes comblées !

3 réponses sur “Berlin : la force de l’Art face à l’Histoire…”

  1. Nous avons tous un rapport différent aux lieux, et votre voyage n’a duré qu’un long week end…. mais, quelle étrange perception de Berlin! Même si quelques unes de vos photos montrent le street art et un pet d’architecture, l’âme de Berlin me parait tellement loin…
    je vous souhaite d’avoir la chance d’y revenir et de passer outre les convenances presque dépassées… Berlin et sa cicatrice au milieu de la ville, que l’on s’efforce tellement de cacher tout en lui gardant un lieu « enfermé » pour en réduire la douleur, les bâtiments disparus, rappelés par des émouvantes sculptures, les quelques marques des balles sur les murs de certains bâtiments de l’Est… ne pas y voir l’Est, son mouvement underground et cosmopolite, l’architecture brutaliste, les nombreuses galeries et ateliers, l’art dans son sens le plus large Thomas Ostermeier et le Schaubühne. Les mises en scène associant théâtre, danse, architecture et vidéo. Et surtout: les gens. Berlin sans les gens n’est pas un voyage, c’est un égotrip

    1. A chacun ses voyages non ?! Il ne vous appartient pas de juger les miens, en tout cas pas de la manière dont vous vous permettez de le faire. Passez donc votre chemin si cela ne vous plaît pas et laissez d’autres personnes apprécier… Merci d’avance.

Répondre à Lanotte Annuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.