« La mélancolie du monde sauvage » de Katrina Kalda…

Le jour où Sabrina va découvrir la beauté offerte par l’Art à la faveur d’une visite scolaire au Musée Rodin, ça va lui provoquer un tel choc que ça va changer sa vie………… pour toujours ! 

Ce roman d’apprentissage est absolument merveilleux. Autant par l’histoire qu’il relate, les multiples thèmes abordés que par la plume de l’écrivain.
Katrina Kalda nous conte la laideur aussi bien que la beauté. En oscillant entre ces deux antagonismes, elle parvient à ses fins pour nous faire comprendre la nécessité de savoir contempler le beau quelques soient les vicissitudes rencontrées.
Je suis certaine que le personnage de Sabrina va vous marquer (et vous manquer une fois la dernière page tournée), assurément.

Laissez-vous vite tenter par le quatrième roman de Katrina Kalda !
Pour ma part il m’a donné envie de me plonger dans ses précédents écrits tellement il a su retenir mon attention et combler mes attentes de lectrice.

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Gallimard) : 

 

« Les chats de l’écrivaine » de Muriel Barbery & Maria Guitart…

Les chats et les écrivains sont souvent associés, pour la bonne cause ! 

Dans ce livre, ce n’est pas l’écrivain qui parle de ses chats mais les chats qui parlent de leur humaine qui est donc auteur, de son éditeur, de ses amis, de son mari… 

Ils sont au nombre de quatre.
Il y a d’abord Kirin qui est la narratrice et qui a 4 ans. Son nom correspond à une marque de bière japonaise et son surnom est « la gracieuse. » 
Puis nous découvrons Petrus, son frère. Lui, il est toujours content ! C’est un renifleur de fleurs et comme le bon vin il est « raffiné ». 
Il y a également Ocha, chartreux de 8 ans, qui est le chef de bande ! Son nom veut dire « thé » en japonais. 
Et enfin Mizu, sa soeur qui est une Munchkin et qui veut dire « eau », toujours en japonais. Elle est surnommée « l’affectueuse ». 

Habitudes de vie, névroses et autres sont décrits de façon humoristique et surtout très poétique.

Aux dires de Kirin, le livre a été écrit, je cite, « pour dénoncer nos conditions de travail et faire connaître notre cause au monde » (sous-entendus nous sommes des « conseillers littéraires »). Imaginez le programme…

Un très joli album pour petits et grands !
Le texte est de Muriel Barbery et les illustrations de Maria Guitart. 

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (L’observatoire) :

« L’écrivain… quel être mystérieux ! Pourtant, à interroger ses chats, on le comprendrait bien mieux. Au travers des voix de ses alliés aux pattes de velours, Muriel Barbery dévoile les coulisses de la création littéraire. Chacun de ses quatre chartreux a son caractère : Ocha, le chef de bande, un dur au coeur tendre ; sa soeur, l’affectueuse Mizu, avec ses pattes tordues ; le placide et raffiné Petrus, qui aime les fleurs ; enfin, la narratrice, la gracieuse Kirin. Mais chacun a aussi son rôle à jouer dans la bataille de l’écriture : car, mécontents de n’être que des compagnons de délassement, les chats de l’écrivaine ont poussé le dévouement jusqu’à apprendre à lire, devenant, dans l’ombre, les conseillers littéraires de leur maîtresse.

Un texte délicieusement léger sur l’éternelle poésie du quotidien, pétillant d’humour félin et de philosophie nippone, accompagné des illustrations raffinées et aériennes de Maria Guitart. »

« Huit crimes parfaits » de Peter Swanson…

Malcolm Kershaw, un libraire de Boston spécialisé dans les romans policiers, se voit questionner par un agent du FBI sur une série de meurtres qui correspondraient en tous points à une liste qu’il a écrite il y a plusieurs années de cela et intitulée « Huit crimes parfaits » tirés d’intrigues connues. Se peut-il qu’il soit le coupable ? Un ou des copycat serai(en)t-il(s) dans la nature et auquel cas court-il un danger ? 

Chers amateurs du genre  je prends les paris que vous allez ADORER ce livre ! 
Nous seulement il vous donnera envie de lire ou de relire les intrigues mentionnées mais encore il vous surprendra de bout en bout jusqu’au dénouement final. 
L’auteur orchestre avec brio une toile d’araignée policière et littéraire complètement dingue et irrésistible.

Si vous le commencez, prévoyez environ 3h devant vous parce qu’il y a peu de chance que vous souhaitiez le refermer avant le point final… 

Belle lecture à tous ! 

 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Gallmeister) : 

« Libraire spécialisé en roman policier, Malcolm Kershaw reçoit la visite surprise du FBI. L’agent Gwen Mulvey enquête sur deux affaires étranges : une série de meurtres qui rappelle un roman d’Agatha Christie, et un « accident » qui fait écho à un livre de James Cain. Elle espère donc que l’avis d’un expert du genre lui permettra d’interpréter correctement les (rares) indices à sa disposition. Et ce n’est pas tout : Malcolm, quinze ans plus tôt, a publié sur son blog une liste intitulée ”Huit crimes parfaits”, où figuraient ces deux intrigues. Serait-il possible qu’un tueur s’en inspire aujourd’hui ? Très vite, l’angoissante certitude s’impose : le tueur rôde déjà à proximité. Malcolm commence à le voir partout, et sent un véritable nœud coulant se resserrer autour de son cou.

Une intrigue irrésistible et une brillante variation autour du roman policier, avec en filigrane cette question éternelle : le crime parfait existe-t-il ? »

« Il était deux fois » de Franck Thilliez…

 Julie, la fille du lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato disparaît en 2008. Son enquête le mène à l’Hôtel de la Falaise où il s’endort une nuit dans la chambre 29. Il se réveille le lendemain matin dans la chambre 7 et apprend qu’il est en 2020… 

Une fois encore, Franck Thilliez joue avec les nerfs des lecteurs comme il sait si bien le faire en les embarquant dans une histoire complètement dingue dont il a le secret. 

Si vous n’avez pas lu « Le manuscrit inachevé », rien de grave vous comprendrez parfaitement l’intrigue. Mais l’écrivain vous obligera à vous plonger dedans afin de pouvoir accéder aux toutes dernières pages ! (si toutefois vous ne trichez pas). J’ai trouvé absolument géniale cette imbrication de deux histoires qui rend le tout aussi ingénieux qu’intelligent ! 

Si vous commencez ce livre ne prévoyez rien pendant environ 4h : vous ne pourrez pas le lâcher. 
JOUISSIF !

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Fleuve noir) : 

« En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée.
Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise… Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s’endormir avant d’être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre…
Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d’autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu’on est en réalité en 2020 et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu… »

« Occasions tardives » de Tessa Hadley…

Un groupe d’amis de plus de trente ans se voit confronté au décès d’un des leurs…

Avec ce livre, Tessa Hadley nous plonge avec brio au coeur de relations fluctuantes et parfois ambigües sur l’autel du deuil et nous interroge sur la fragilité d’un équilibre rompu. 

Elle a le chic pour brosser des portraits de personnages auxquels le lecteur s’attache au fil des pages qui sont fort complets et très psychologiques. 
J’ai également beaucoup apprécié la traduction d’Aurélie Tronchet que j’ai trouvée de toute beauté. 

Je n’avais jamais lu Tessa Hadley.
Je suis ravie de l’avoir découverte grâce au challenge Le mois anglais et nul doute que mon intérêt se portera sur d’autres de ses écrits.

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Christian Bourgois) :

« Alexandr et Christine, Lydia et Zachary partagent une amitié très intime depuis leur rencontre alors qu’ils avaient 20 ans. Trente ans plus tard, Alex et Christine reçoivent un appel bouleversé de Lydia : Zach est mort. Ce décès les touche profondément : tous s’accordent pour dire que Zach était le plus sain et le plus gentil d’entre eux, celui qu’ils ne pouvaient se permettre de perdre. Plutôt que de les rapprocher, la perte de Zach déforme leur relation, faisant remonter à la surface les enchevêtrements passés, les griefs tus. Ce qui aurait pu les réunir se transforme alors en colère et amertume.

Occasions tardives explore les entrelacs des relations les plus intimes. Sous la surface des arrangements et compromis de l’existence reposent d’autres configurations, différentes, insondables, qui, bien que semblant appartenir au passé, demeurent la trame essentielle des amitiés et des amours unissant ces quatre protagonistes. Et quand un fil rompt, tout se détricote, la trame réaffirme sa présence. »