« Occasions tardives » de Tessa Hadley…

Un groupe d’amis de plus de trente ans se voit confronté au décès d’un des leurs…

Avec ce livre, Tessa Hadley nous plonge avec brio au coeur de relations fluctuantes et parfois ambigües sur l’autel du deuil et nous interroge sur la fragilité d’un équilibre rompu. 

Elle a le chic pour brosser des portraits de personnages auxquels le lecteur s’attache au fil des pages qui sont fort complets et très psychologiques. 
J’ai également beaucoup apprécié la traduction d’Aurélie Tronchet que j’ai trouvée de toute beauté. 

Je n’avais jamais lu Tessa Hadley.
Je suis ravie de l’avoir découverte grâce au challenge Le mois anglais et nul doute que mon intérêt se portera sur d’autres de ses écrits.

Belle lecture à tous ! 

©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Christian Bourgois) :

« Alexandr et Christine, Lydia et Zachary partagent une amitié très intime depuis leur rencontre alors qu’ils avaient 20 ans. Trente ans plus tard, Alex et Christine reçoivent un appel bouleversé de Lydia : Zach est mort. Ce décès les touche profondément : tous s’accordent pour dire que Zach était le plus sain et le plus gentil d’entre eux, celui qu’ils ne pouvaient se permettre de perdre. Plutôt que de les rapprocher, la perte de Zach déforme leur relation, faisant remonter à la surface les enchevêtrements passés, les griefs tus. Ce qui aurait pu les réunir se transforme alors en colère et amertume.

Occasions tardives explore les entrelacs des relations les plus intimes. Sous la surface des arrangements et compromis de l’existence reposent d’autres configurations, différentes, insondables, qui, bien que semblant appartenir au passé, demeurent la trame essentielle des amitiés et des amours unissant ces quatre protagonistes. Et quand un fil rompt, tout se détricote, la trame réaffirme sa présence. »

« Rêver » de Franck Thilliez…

J’ai toujours trouvé compliqué de parler d’un thriller ou d’un policier sans spoiler (règle à laquelle je m’astreins) mais alors chroniquer ce livre relève du défi ! 

Je vais donc faire simple :

Une psychologue et criminologue narcoleptique…
Des rêves vs la réalité… 
Un accident nocturne tragique… 
Des rêves vs la réalité…
Un kidnappeur d’enfants…
Des rêves vs la réalité…
Un tatouage chat… 
Des rêves vs la réalité…
Une peluche… 
Des rêves vs la réalité…
Une équipe de gendarmerie… 
Des rêves vs la réalité…
Un Institut médico légal… 
Des rêves vs la réalité…
Un code… 
Des rêves vs la réalité…
Un chapitre manquant…
Des rêves vs la réalité…

Mélangez le tout et vous obtiendrez une histoire terriblement psychologique et complètement dingue qui vous tient en haleine jusqu’au bout ! 

Vous voulez en savoir plus ?
Ne comptez pas sur moi et plongez-vous dans les 631 pages que vous tournerez très vite étant donné la terrible addiction que vous ressentirez à la lecture.

A la lueur du personnage d’Abigaël j’en ai appris beaucoup sur la narcolepsie, sujet que j’ai trouvé passionnant. Cette maladie engendre une construction originale qui participe à l’intrigue et qui m’a emballée. 

Franck Thilliez sait balader celles et ceux qui aiment essayer de retrouver le(s) coupable(s) et j’ai beaucoup apprécié. Trouver facilement a en effet le don de m’horripiler…  

Mon seul regret ? Que les éditions Pocket n’aient pas laissé le titre tel que mentionné en grand format (éditions Fleuve noir).
REVER…
Regardez-bien le mot…
Le terme « palindrome » vous parle-t-il ?

Belle lecture (attentive) à tous ! 

NDLR. Ce livre a fait l’objet d’une lecture commune avec mes amies « speedy gonzales » Cécile (alias goodbooks_goodfriends) qui s’est bien énervée sur le fameux code (ah ah ah) et Martine (alias Plaisir à cultiver) avec qui j’ai joué au lièvre et à la tortue, sur les bons conseils de notre laonnoise adorée Manon (alias manonlitaussi). 

 

 ©Céline Huet-Amchin

Note de l’éditeur (Pocket) : 

« Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d’une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l’accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne.
L’affaire de disparition d’enfants sur laquelle elle travaille brouille ses derniers repères et fait bientôt basculer sa vie dans un cauchemar éveillé… Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même. »

« Comment je suis restée inconnu » de Jean-Fabien…

« Et flûte » (pour rester polie)
« Déjà terminé »

Eh oui, après « Le journal d’un écrivain sans succès », il récidive le bougre !

Vous savez, le même symptôme que « saison 2, épisode X (final) » : il va falloir au moins un an avant de se plonger dans la 3e !

Parce que, il faut ici l’avouer : on se sent bien dans la position « voyeur de la vie de Jean-Fabien. »

Sérieux, pense à en faire d’autres : cela va tellement cartonner que la TV ou le cinéma te fera signe… 

Toujours aussi frais et pétillant qu’un Schweppes aux agrumes sous 31° (à l’ombre).
Toujours aussi jouissif dans l’écriture.
Toujours SOOOOOOOOOooooooooo GOOOOOOOOOoooooooood à lire quoi ! (inutile de faire compliquer quand on peut faire simple)

Et ces deux phrases : « Je ne sais pas où je vais. J’adore ça. »
Han.
Le truc qui rend fou tellement il fait rêver et (r)éveille l’imaginaire…

Bon, trêve de plaisanterie : la suite de la suite est prévue quand ?

Belle lecture à tous !

Editions Paul & Mike